Inscription      Connexion      Contact         picto fb     picto twitter     logo youtube

2 minutes reading time (377 words)

Affaire BENALLA : conclusion des auditions personne ne sait rien et c’est la faute des autres

950-x-500-trois-singe_20180723-191820_1

Les rêves de « doux despotisme » de Gérard COLLOMB, de « sortie de l’Etat de droit » d’Emmanuel MACRON et de « polices privées » de Jaqueline GOURAULT rencontrent un grain de sable avec la réaction de l’opinion publique à l’affaire BENALLA/MACRON.

 

Finalement la mise en application de police privée armée, qui fait régner la Loi d’un doux despote après la disparition de l’état de droit ne séduit pas le peuple.

 

Pas grave la majorité présidentielle fait auditionner des personnes sélectionnées et nous écarte des auditions.

 

Le Ministre de l’Intérieur ouvre cette parodie d’enquête en accusant la responsabilité de la Préfecture de Police ou de l’Elysée.

 

Puis le Préfet de Police poursuit en arguant que c’est de la responsabilité du Ministère de l’Intérieur ou de l’Elysée.

 

Monsieur MACRON ne viendra se faire auditionner mais on peut vous faire sa réponse : ce n’est pas moi c’est de la responsabilité de la Préfecture de Police ou du Ministère de l’Intérieur.

 

Ensuite sont interrogés :  

 

 

 

 

VIGI. demande, aux parlementaires représentants du peuple, la démission de Monsieur le Préfet de Police, de Monsieur le directeur de la DGPN, de Madame la directrice de l’IGPN, de Monsieur le directeur de la DOPC, de Monsieur le Ministre de l’Intérieur, ainsi que son ombre la Ministre auprès du Ministre, la grande absente de ce drame.

 

Une fois le mal coupé à la tête, on pourra attaquer la réforme de notre institution qui tue, par le suicide un de nos collègues toutes les semaines, en détruisant le sens de notre métier.

 

« Quand tu montes à l’échelle, souris à tous ceux que tu dépasses, car tu recroiseras les mêmes en redescendant. » Proverbe américain

 

Après la plainte : constitution de partie civile
Violences policières, de quoi parle-t-on ?

Newsletter

Recevez la newsletter Vigimi en remplissant les champs ci-dessous
J'accepte la Politique de confidentialité

Contact

tel footer01 55 82 87 36

Suivez-nous