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Affaire « Théo » : Justice pour nos collègues policiers !!!

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Il y a un an, « l’affaire Théo » défrayait la chronique. Toute la classe politique en campagne électorale en a profité pour faire le buzz et presque unanimement pour condamner nos collègues, sans tenir compte d’un principe de base de notre République : la présomption d’innocence.

 

Notre administration avait connaissance de la vidéo diffusée par Europe 1. Pourquoi avoir attendu aujourd’hui pour réintégrer deux de nos quatre collègues ? Pourquoi agir au bout d’un an ? Pourquoi pas tous les quatre ?

 

Pourquoi ne pas avoir diffusé cette vidéo, qui permet de dissiper beaucoup de doutes sur l’intervention, il y a un an ? Il semble qu’il y ait une volonté politique, une fois de plus, d’acheter la paix sociale en jetant en pâture nos quatre collègues, tout discréditant sur toute notre profession. Au final ce n’est pas notre hiérarchie dans des bureaux ou nos politiques, qui subissent les violences qu’engendrent ce type de buzz.

 

Il est triste de constater comment le secret de l’enquête est à géométrie variable, quand il s’agit d’abandoner des personnels de la Police Nationale à la vindicte populaire, en dehors du corps des commissaires, bien évidement.

 

Le candidat Emmanuel MACRON parlait sur sa page Facebook en en février 2017 de « violences policières », d’utilisation de « la force illégitime de l’Etat » tout en soulignant qu’on s’était attaqué à « la dignité d’un jeune garçon, d’une famille et d’un quartier » et qu’il tenait « à rendre hommage à Théo et son entourage ».

 

Depuis, il est devenu Président de la République et malgré qu’il ait eu accès à cette vidéo, il n’a rien fait pour rétablir la vérité face à toutes les manifestations de « Justice pour Théo ».

 

Le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, qui avait accès à cette même vidéo, à quand même apporté son « soutien indéfectible » au jeune homme, tout en jouant la surenchère pour traîner ses anciens collègues dans la boue (il a été secrétaire général du syndicat Synergie, la branche d’Alliance pour les officiers) en écrivant « la police est là pour protéger et non humilier nos concitoyens ». Quand le parquet annonce l’ouverture d’une instruction pour « violences volontaires » et non plus pour « viol », il s’empresse de de remettre de l’huile sur le feu : «je ne comprends pas cette requalification, vécue comme un détournement de vérité. Je répète mon soutien plein, entier et total à la famille. »

 

VIGI. demande que Monsieur le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON et Monsieur BESCHIZZA, maire d’Aulnay-sous-Bois, ainsi qu’à toutes les personnalité politiques ayant bafoué la présomption d’innocence de nos collègues, de présenter leurs excuses.

 

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Chamfort

 

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