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D'après la presse : « Saint-Etienne-du-Rouvray : trois services de renseignement surveillaient Kermiche »

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Si ces allégations sont vérifiées les faits sont très graves puisqu'un prêtre a perdu la vie.

 

L'inertie des services de l'état n'est pas nouvelle et soutenue en cela par le silence des organisations syndicales de la Police Nationale.

 

En effet, qui aujourd'hui ose demander la sortie u renseignement territorial de la direction centrale de la sécurité publique  ?

 

Il n'y a plus personne sauf nous à VIGI. Nous ne cessons de demander une direction commune à tous les services de renseignement ou une autonome avec un budget propre.

 

Pourquoi ne pas avoir communiqué sur ce dossier ? Pourquoi l'avoir minimisé ?

 

Ce n'est pas à nous de répondre mais nous pouvons nous interroger sur le secret défense car comme tout est secret voilà le résultat… personne ne communique et pire personne n'ose prendre de décision.

 

A force de reculer et après la privatisation de la sécurité, demain il faudra peut-être aussi créer « l'agence tous risques » comme la célèbre série américaine où des mercenaires sont au service « de la veuve et de l'orphelin », combattant les injustices locales.

 

Blague à part, car le sujet est grave, nous exigeons la sortie du renseignement territorial de la sécurité publique pour la création d’une direction autonome, car l’outil actuel n’a jamais fonctionné. Il est devenu une vraie machine bureaucratique et absurde. D'après l'express : « La première instance à agir est le Service central du renseignement territorial (SCRT). Le 21 juillet 2016, cinq jours avant l'attaque, elle émet une note transmise à tous les services de police ».

 

Pourquoi les services de renseignements ne communiquent pas malgré la création de l'Allat, une cellule chargée de la coordination entre services, pilotée par la Direction Générale de la Sécurité Intérieur (DGSI).  

 

Le rajout par Monsieur MACRON, Président de la République, d’une « task force » alourdit encore cette machine bureaucratique et paralyse encore plus la prise de décision, alors que dans le renseignement on a souvent besoin d’aller vite pour prévenir des risques d’attentat.

 

Encore combien de morts avant que nos politiques décident d’utiliser les services de renseignement pour sauver des vies plutôt que leur com’ politicienne ?

 

Nos politiques font de magnifiques réformes sur le papier dans leurs beaux bureaux, en obligeant des services aux méthodes différentes à travailler ensemble, comme par magie. Mais comme le rappelle un proverbe russe :

 

« On n'est jamais ami par force. »

 

 

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