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Direction du Renseignement de la Préfecture de Police : exemple d’une gestion de l’apparence

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A priori, à la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police, on protège les chefs et non la population.

 

Inefficacité constatée dans la prévention des attentats de Charlie Hebdo, de l'hypercasher du Thalys, du 13 novembre, de l’Eglise de Villejuif, de Saint Etienne du Rouvray, des Champs Elysées…

 

Le risque 0 n’existe pas. Cependant des collègues ont élaboré des notes de renseignement, qui auraient pu permettre, moyennant exploitation, d’amoindrir les risques d’attentats, voire de les déjouer. Mais elles n’ont pas été traitées pour diverses raisons : lourdeur sadministratives, guerres d’égos, alarmisme excessif, vacances de chefs voire détournement des fonds destinés à rémunérer les sources…

 

Pour couvrir ces dysfonctionnements, une dizaine de ces collègues ont été contraints de formuler « des demandes de mutations volontaires », sous la pression de leur hiérarchie et la menace, souvent mise à exécution, de retrait arbitraire de leur habilitation secret défense. La direction leur reprochait d’avoir été « trop bons » dans leur travail, ou pour certains, « de visiter leurs parents à l’étranger ».

 

Ils ont été remplacés dans la foulée par des jeunes collègues de sécurité publique, formatés pour limiter les « risques de vagues », pouvant porter préjudice à la carrière de la haute hiérarchie de la direction.

 

Ainsi, un ancien directeur-adjoint de ce service, après le vol caractérisé de plusieurs milliers d’euros, est toujours en poste dans l’administration policière.

Un chef de service, nommé dans le 93, a été intronisé malgré une condamnation effective à 10 mois de prison avec sursis.

Enfin pour son départ à la retraite en avril 2017, l’ancien directeur a été nommé au grade de de commissaire-général, malgré cette gestion et ce bilan catastrophique !!!

 

Nous souhaitons donc beaucoup de courage à la nouvelle directrice du renseignement parisien.

 

Il faut dire que le Président de la République lui-même doit penser que le travail de renseignement n’a pas pour but de prévenir des attentats, mais couvrir ses besoins de com’. L’apparence d’agir suffira peut-être à sa ré élection, mais les morts et les blessés d’attentats terroristes sont hélas, bien réels.

 

En effet, il déclare le 18 octobre 2017, qu’un plan de lutte antiterroriste a été établit : « à [sa] demande, en particulier à Trappes, pour mieux lutter contre les comportements et les agissements qui favorisent l’extension de la radicalisation ». Alors qu’en réalité il n’a rien demandé et encore moins à Trappes. Donc ce « super » projet n’a pas pu être présenté comme promis, à un Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation avant fin 2017.

 

 

 

 Pour transformer la réalité, il faut plus qu’un plan de com’, il faut que des actes suivent.

 

« Parton la potion magique ça n’existe pas, c’est dans les papyrus dessinés pour les enfants, on est dans le monde réel là ».

Edouard BAER dans Astérix Mission Cléopâtre.

 

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