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Force est restée à la Loi et non à un « conseiller en mode » parisien

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Le 30 novembre 2017, à l’occasion du Comité Technique de Réseau Police Nationale, l’administration, suite à un courrier envoyé par VIGI. le 30 octobre 2017 à Monsieur le Premier Ministre,

 

 

ayant eu une réponse positive le 28 novembre 2017,

 

 

a été voté qu’une note de service signée  du Directeur Général de la Police Nationale, Monsieur MORVAN, serait prise,

 

 

pour obliger certains directeurs et chefs de service à appliquer tout simplement la Loi, en matière de barbe et de tatouages.

 

 

Comme à son habitude, le syndicat Alliance a revendiqué cette victoire dans un communiqué, tout comme l'UNSA-Police, utilisant par-là les mêmes méthodes de certains chefs de service : s’attribuer le mérite du travail des autres !!! Merci à eux pour leur hypocrisie !!!

 

En réalité la barbe et les tatouages ont toujours été autorisés légalement dans la Police Nationale, bien que certains directeurs comme Monsieur MERIC à Paris, ayant sûrement une pilosité contrariée, avait décidé de sanctionner le port de la barbe par note de service, sans aucune référence légale. D’ailleurs, la discipline parisienne justifiant que comme ce n’était pas autorisé, c’était donc interdit… sauf que nous ne sommes pas en dictature et tout ce qui n’est pas interdit est, de fait, autorisé.

 

On notera cependant dans la rédaction de cette nouvelle note de service, soit un préjugé de Monsieur le Directeur Général, qui penserait que seules les femmes peuvent avoir les cheveux longs, soit une méconnaissance de la jurisprudence du Conseil d’Etat, qui a décidé dans l’arrêt N° 326604 du 11 février 2011 d’annuler la sanction disciplinaire à l’encontre d’un collègue sous-brigadier en tenue et au contact du public, qui avait les cheveux longs. Quelle que soit la réponse, la note de service n’étant pas encore signée, nous avons saisi Monsieur Éric MORVAN pour qu’il puisse apporter les corrections nécessaires, pour qu’elle soit conforme à ce qui est déjà autorisé.

 

Enfin VIGI. regrette que quasiment aucun chef de service parisien n’ait remis en question la note de service de Monsieur Méric, concernant les sanctions pour port de la barbe, depuis juillet 2013,

au motif que ne pas respecter une note de service illégale, serait un manque de loyauté, vis-à-vis de leur chef. VIGI. reste cependant inquiet de cette dérive autoritaire, qui passe la loyauté envers le chef, avant les Lois de la République.

 

« C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser »

Montesquieu

 

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