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Jeudi 22 mars 2018 : nous sommes toujours en colère et nous serons de nouveau dans la rue

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Nous étions dans la rue fin 2016. Depuis notre situation n’a fait qu’empirer. Mais cette fois-ci nous ne serons pas seuls.

 

La colère n’est pas celle uniquement des personnels de la Police Nationale, qu’ils soient administratifs, techniques, ouvriers d’état, scientifiques ou actifs. La colère est celle de tous les fonctionnaires, car ce gouvernement pour nos remercier de notre investissement sans faille au service de tous :

 

-        Remet en place d’un jour de carence pour punir les fonctionnaires malades ;

 

-        Gèle le point d’indice, pour reprendre d’une main ce qui a été donné par l’autre ;

 

-        Supprime de l’indemnité de résidence ;

 

-        Modifie les règles liées à la majoration des indemnités des fonctionnaires en postes Outre-Mer ;

-        Supprime du supplément familial de traitement ;

 

-        Augmente la CSG sans la compenser ;

 

-        Calcule notre retraite sur 20 dernières années au lieu de 6 mois ;

 

-        Séparer le calcul du point d’indice pour les différentes fonctions publiques, « parce que leur réalité est différente », certains ont le droit de grève et d’autres non…

 

Nous ne pouvions pas imaginer de telle volonté de détruire les serviteurs du public que nous sommes tous. Dans la Police Nationale nous espérions plutôt :

 

-      Retrouver un sens à nos métiers nous demandant un rendement qualitatif et non quantitatif.

 

-      Nous donner des conditions de travail digne pour accomplir nos missions efficacement.

 

-      D’étendre le nouveau cycle horaire, permettant d’avoir un week-end sur deux à tous les collègues, en renforçant les services en conséquence. Ce cycle permet de plus une meilleure formation.

 

-      Des heures de nuit payées 25%, puis 50% de plus au lieu de l’aumône de 0,97 centimes.

 

-      Mettre fin à l’accumulation des heures supplémentaires, pour enfin nous reposer.

 

-      Une prise en charge de notre mutuelle par notre employeur.

 

-      Qu’on puisse bénéficier du 75% SNCF, comme nos collègues militaires, pour que ceux qui sont éloignés géographiquement de leur famille.

 

-      Proposer des crèches pour nos enfants en adéquation avec nos horaires, même si nous devons faire des heures supplémentaires, y compris la nuit ou le week-end, etc.

 

« A notre époque, les pizzas mettent moins de temps à arriver chez vous que la police » Jeff ARDEN

 

Pour pouvoir assurer un service public supérieur à la livraison de pizza, rendez-vous à 14H au métro Bercy à Paris.

 

 

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