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Le 22 mars l’IGPN sera dans l’action… de répression syndicale et non de défense du service public…

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Le secrétaire général de notre organisation est convoqué à l’Inspection Générale de la Police Nationale le 22 mars 2018, 30 rue Antoine-Julien HENARD à Paris, en tant que syndicaliste pour la publication syndicale du 10 janvier 2018, supportant les photographies du directeur général de la police nationale et du directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, avec comme sous-titre « criminel ? », posant la question de leur implication dans le « trucage » des chiffres de la délinquance à Marseille.

 

Comment en est-on arrivé là

 

Avril 2016 : Monsieur le Directeur Départemental de la Sécurité Publique des Bouches du Rhône (DDSP 13) est informé que des fonctionnaires subissent des pressions pour modifier les qualifications d’infractions pénales.

 

16 octobre 2017 : publication d’un tract expliquant comment refuser l’ordre illégal de modifier la qualification d’une infraction.

 

18 octobre 2017 : le responsable VIGI. de la zone Sud passe sur Europe 1.

16 novembre 2017 : le Canard Enchainé publie un article avec des conclusions allant dans notre sens, mais avec un fait que nous ignorions, le DDSP 13 a demandé un audit interne à un commandant sanctionné 3 ans auparavant pour trucage de statistiques !!! Nous faisons un nouveau communiqué.

 

Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale (DGPN) refuse de nous recevoir et nous accuse d’avoir porter atteinte à l’image de la Police Nationale en dénonçant publiquement, des faits pouvant correspondre à une qualification criminelle selon le code pénal.

 

19 décembre 2017 : passage dans l’œil du 20h sur France 2.

 

10 janvier 2018 : publication du tract pour lequel notre secrétaire général est convoqué. À la suite de notre signalement l’IGPN nous répond qu’elle prend « évidemment en compte [notre] signalement et le relaiera comme il se doit auprès de l’autorité administrative. Elle émet cependant des doutes sur la pertinence de la saisine de la plate-forme pour faire valoir [nos] arguments. Il [nous] est ainsi rappelé qu’il appartient au DGPN de déterminer si des manquements professionnels ont été commis à l’occasion de l’établissement des statistiques de la délinquance. Si des manquements étaient relevés, il lui appartiendra de décider de la suite à leur donner. »

 

11 janvier 2018 : Madame MONEGER directrice de l’IGPN nous envoie un mail nous rappelant que nous n’avons pas le droit de critiquer notre institution : « l’administration (et en conséquence l'IGPN) n'a pas pour intention d'entraver la liberté syndicale, mais rappelle à l'ensemble de ses agents, fussent-ils représentants syndicaux, qu'ils sont soumis à un devoir de réserve et à l'obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l'institution. »

 

13 mars 2018 : convocation de notre secrétaire général à l’IGPN, en tant que syndicaliste, pour une publication syndicale, pour être sanctionné en tant que … gardien de la paix.

 

16 mars 2018 : nous écrivons aux organisations de la Police Nationale.

 

19 mars 2018 : nous écrivons à tous les députés à l’exception de Monsieur Manuel VALLS.

 

22 mars 2018 : audition de nos secrétaires général et rassemblement devant les locaux de l’IGPN

 

« L’Administration est une société anonyme à irresponsabilité illimitée. » Jean AMADOU

Contact presse :

Alexandre LANGLOIS 06 22 77 85 43 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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