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Les députés LREM sont-ils schizophrènes ? Proches du burn-out en novembre 2017 mais contre sa reconnaissance pour tous en février 2018 !!!

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Notre syndicat VIGI. avait été auditionné à l’Assemblée Nationale sur le projet de proposition de Loi n°516 portant sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

 

Nous étions pour cette reconnaissance, car comme l’a déclaré le député François RUFFON « le management mortifère n’est pas sanctionné » et « jouit d’une complicité des pouvoirs publics au moins par inaction ». Exactement ce que subissent des milliers de policiers quotidiennement de la part de leur institution.

 

Nous avions écrit à Monsieur le Ministre de l’Intérieur une lettre ouverte en date  22 novembre 2017, pour lui demander de ne plus fermer les yeux sur le fait que la Police Nationale « tue » ses propres personnels. Pour le moment aucune réaction, si ce n’est une consigne : « ne pas chercher de responsables, quand un collègue se donne la mort ».

 

En 2018 un personnel de la Police Nationale a TROIS fois plus de chance d’être « tué » par notre institution, que par un criminel !!!

 

Les policiers ont l’impression que les députés LREM se « foutent » d’eux, quand en novembre 2017 ils se plaignent d’être proche du burn-out, surtout vu leur taux de présence dans l’hémicycle et qu’aujourd’hui ils refusent la reconnaissance du burn-out à ceux qui peuvent faire 400 heures supplémentaires en un mois pour assurer la sécurité de tous. Rien que pour le vote de cette Loi : 86 contre et 34 pour ; soit 120 votants sur 577. Imaginons un service de police avec 20% des effectifs sans que ça ne choque personne. De plus la ministre du Travail Muriel PENICAUD était absente, alors même qu’elle aurait dû se sentir particulièrement concernée, notre collègue du SDLP en charge de sa sécurité s’étant donné la mort en décembre 2017, à cause de ses conditions de travail.

 

Le dégoût est encore plus grand, quand ces mêmes députés nous refusent le droit de se soigner par l’instauration d’un jour de carence. Ce sentiment d’injustice est encore renforcé, car un député ne pas se voir retenir de jour de carence, car il n’a même pas l’obligation de venir faire « acte de présence ».

 

Comme la majorité du Président de la République ne semble pas être intéressée par les êtres humains mais seulement par l’argent, nous allons parler leur langage froid et cynique. Le burn-out a un coût, comme l’explique le schéma ci-dessous il faut donc le reconnaître en maladie professionnelle, pour faire des économies.

 

 

« Les vies humaines ne semblent pas avoir une valeur inestimable pour les hommes de pouvoir. Ce ne sont finalement que des statistiques ». Christiane VILLON

 

 

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