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Nouvelle VICTOIRE : le conseil de discipline n’a rendu aucun avis à l’encontre de notre secrétaire général/lanceur d’alerte

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A chaque fois que des directeurs ou chefs de service ont poursuivi notre organisation devant la Justice, ils ont perdu. A chaque fois que nous les avons envoyés devant la Justice, nous avons gagné. Cette situation étant insupportable pour nos hauts « hiérarques », ils ont décidé de régler les choses en interne, par un conseil de discipline, sans juges indépendants.

 

Dans la Police Nationale les chiffres de la délinquance peuvent être falsifiés, l’argent public détourné, un collègue peut en moyenne se suicider toutes les semaines, un médecin police peut harceler ses patients et les agresser sexuellement.

 

Dans la Police Nationale, un syndicaliste passe en conseil de discipline pour avoir dénoncer ces faits, car il voulait une Police exemplaire, permettant à tous ses collègues, dont lui-même, de pouvoir s’épanouir au travail.

 

Notre organisation souligne également que cette convocation est arrivée juste après nos prises de positions de solidarité avec le mouvement des Gilets Jaunes et la dénonciation de l’utilisation dévoyée de nos collègues sur le terrain par la haute hiérarchie du Ministère de l’Intérieur, pour briser un mouvement populaire par la force, au lieu de garantir la Liberté fondamentale de manifester en toute sécurité.

 

Enfin, comment ne pas voir également une tentative de coercition pour nous faire taire dans l’affaire BENALLA/MACRON, pour notre opiniâtreté à poser les questions qui dérangent en tant que partie civile ? 

 

« Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.

Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester. »

MARTIN NIEMÖLLER, DACHAU arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.

 

En France en 2019, nous avons tenu compte de cet avertissement.

 

En France en 2019 des policiers, des gilets jaunes, un député Ugo BERNALICIS (ancien fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur) et des anonymes se sont mobilisés ENSEMBLE : plus de 66 000 signatures à la pétition de soutien, une centaine de manifestants rassemblés devant la Préfecture de Police le 20 février pendant le conseil de discipline d’Alexandre LANGLOIS, un élan de solidarité a permis qu’il soit accompagné d’un avocat spécialisé, Maître DEMARET du cabinet CGCB, qui a rappelé avec efficacité et compétence, les règles de droit aux membres du conseil.

 

En France en 2019, les délégués du syndicat Alliance Police Nationale, majoritaire en Ile de France, ont refusé de prendre part au vote lors du Conseil de discipline, mettant de côté nos divergences, pour défendre la Liberté d’expression d’un syndicaliste dans le cadre de son mandat. VIGI. les remercie pour cette prise de position dans l’intérêt du syndicalisme policier, qui dépasse les clivages partisans et qui nous permettra de continuer à débattre.

 

VIGI. remercie également nos autres collègues siégeant soit pour leur syndicat soit pour l’administration d’avoir refusé de voter des sanctions, qui auraient eu un impact financier pour notre secrétaire général, dont les conséquences auraient été dramatiques pour sa famille, comme l’indiquait le rapport social remis au conseil.

 

VIGI. remercie les journalistes de RT France, de Boulevard Voltaire et du Media d’avoir couvert l’événement en direct.

VIGI. remercie enfin toutes les personnes mobilisées sur les réseaux sociaux et qui permettent d’assurer une large diffusion de la réalité au sein de la Police Nationale.

 

La décision finale du conseil de discipline a été que le conseil ne rendait pas d’avis, ses membres n’ayant pu s’accorder sur un niveau de sanction.

 

Ce sera donc au Ministre de l’Intérieur de décider personnellement si un syndicaliste/lanceur d’alerte agissant dans le cadre de son mandat doit être sanctionné et si oui par quelle sanction.

 

 

Combien de temps encore le Ministre de l’Intérieur...
Demain 20-02-2019, 8h15 : rassemblement de soutien...

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