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Pour la Liberté d’expression au sein de la Police Nationale : soutien à Alexandre LANGLOIS

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Selon le Directeur Général de la Police Nationale et l’Inspection Générale de la Police Nationale, c’est le fait de dénoncer dans la presse, au bout de deux ans de signalements internes, des agissements pouvant être criminels, qui porte atteinte au « crédit et renom » de la Police Nationale comme prévu par le code de la fonction publique de … 1941 !!! Ici nous avions dénoncé le « trucage » des chiffres de la délinquance sur les Bouches du Rhône.

 

D’ailleurs notre code de déontologie de 2014 a omis de rappeler l’article 40 du code de procédure pénale qui prévoit que : « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

 

En revanche pour que notre hiérarchie puisse agir en toute impunité, notre administration impose un devoir de réserve pour museler les personnels, mais aussi les syndicats, avec l’article R. 434-29 du code de la sécurité intérieure :

 

« Lorsqu'il n'est pas en service, il s’exprime librement dans les limites imposées par le devoir de réserve et par la loyauté à l’égard des institutions de la République.

Dans les mêmes limites, les représentants du personnel bénéficient, dans le cadre de leur mandat, d’une plus grande liberté d’expression. »

 

Ce code a été pris illégalement par décret le 1er janvier 2014 au lieu d’une loi, comme le prévoit la Constitution. Il a été pris par Monsieur VALLS, Ministre de l’Intérieur, avec la complicité des syndicats représentatifs qui ont voté pour en comité technique police :

 

 

Les organisations de la CFE-CGC ont voté contre ou se sont abstenus, non pas parce que ce code était illégal, mais parce qu’il « en devient stigmatisant, voire outrageant, pour les policiers » :

 

 

Pas étonnant, qu’aujourd’hui, aucun ne se battent pour conserver une liberté d’expression et syndicale, l’ayant déjà vendu il y a 4 ans.

 

« Le silence devient un péché lorsqu'il prend la place qui revient à la protestation ; et, d'un homme, il fait alors un lâche. » Abraham LINCOLN

 

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