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Une 34 ème collègue nous quitte en se suicidant…

Suicide-prise-de-fonction

Le 26 novembre 2018, une collègue du Commissariat de CLAMART (92) est retrouvée morte à son domicile. C’est le 34ème suicide officiellement, car les hiérarques de la Police Nationale n’incluent pas dans son macabre décompte nos collègues administratifs, techniques, scientifiques, ouvriers d’Etat… Même ici ils arrivent à maquiller la vérité en truquant les chiffres…

 

Nos pensées accompagnent la famille et les proches de notre collègue dans ce moment de douleur.

 

Depuis sa prise de fonction en tant que Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), le 2 août 2017, Monsieur Éric MORVAN a vu 48 de nos collègues actifs se donner la mort. Son obsession : ne pas déterminer de responsabilités. En effet cela remettrait en cause la hiérarchie, la médecine statutaire, l’IGPN, le management, etc. Il vrai que les morts ne se plaignent plus… Ecœurant !!!

 

 

Depuis sa prise de fonction le 16 octobre 2018 en tant que Ministre de l’Intérieur, Monsieur Christophe CASTANER a déjà vu presque une dizaine de nos collègues se donner la mort. Nous l’avions saisi dès sa prise de fonction pour le sensibiliser sur ce malaise policier. Il a fait le choix de laisser notre institution poursuivre le massacre. Même Maggy BISKUPSKI, qui avait fait de la lutte contre le suicide un de ses combats, n’a pas résister à la machine institutionnelle, qui nous broie. Il est bien de saluer son engagement, mais ce n’est que de la com’ faite sur les cadavres de nos collègues… une honte !!!

 

 

Pire, la politique menée par Monsieur le DGPN, nos hauts hiérarques et leurs complices des syndicats représentatifs, est confirmée par notre nouveau Code de Déontologie, qui a oublié de rappeler que tout fonctionnaire de police, s'il a connaissance dans l'exercice de sa fonction, d'un délit ou d'un crime, doit le signaler au Procureur de la République. Mais c’est vrai, pourquoi déranger Monsieur le Procureur, alors que nous avons une hiérarchie intègre et que la police peut enquêter sur elle-même en interne, pour blanchir tous nos bureaucrates ?

 

 

D’ailleurs, nous ne devons signaler à la hiérarchie policière uniquement les délits liés à un ordre illégal ET lié à un « trouble à l'ordre public ».  « Détourner des fonds publics », « pourvoir deux fois un poste vacant », « harceler moralement et/ou sexuellement », « provoquer au suicide », « cautionner des actes racistes » ne créent pas réellement de trouble à l'ordre public. Ce sont des « atteintes » aux biens et/ou aux personnes, sans retentissement sur la réputation de la police nationale. Cela explique pourquoi, aux yeux de Monsieur le DGPN et de l’IGPN, que ce n’est pas ce qui « magouillent » qui portent atteinte « au crédit et renom » notre institution, mais ceux qui font connaître de telles pratiques au public.

A VIGI. on va s’attacher à chercher des responsables, car un juge pourrait qualifier leurs actes de de provocation au suicide, voir de complicité de meurtre de fonctionnaires de police, qui est un crime condamné à la réclusion à perpétuité.

 

« Une détresse trop grande peut conduire au suicide, même si le suicide n’est au fond réellement qu’un appel au secours, entendu trop tard… » Bruno SAMSON

 

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