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Y aurait-il une provocation au suicide, voir une complicité de meurtre de nos hauts hiérarques, dans la mort de nos collègues ?

Score-Morvan-criminel

Une fois de plus la Police Nationale a été endeuillée dimanche 18 février 2018, 10ème fois depuis le début de l’année et 24ème fois depuis que Monsieur Éric MORVAN est devenu Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), le 2 août 2017.

 

Une fois de plus ce n’est pas un criminel qui a tué notre collègue, mais notre institution qui l’a poussé au suicide. Ces tristes chiffres ne prennent d’ailleurs pas en compte nos collègues administratifs, techniques, ouvriers d’état, scientifiques, SIC, qui sont également poussés à des actes de désespoir par cette même hiérarchie, mais qui sont sortis des statistiques de ce « jeu de massacre ».

 

Nous avions saisi Monsieur le Ministre de l’Intérieur par un une lettre ouverte le 22 novembre 2017, nous avions proposé des mesures qui ont permis de faire baisser le taux de suicide dans la police de la ville de Québec de 78% depuis 1980, mais notre DGPN préfère soit utiliser la méthode Coué en ne se lassant pas de répéter que « le quotidien des policiers s’est amélioré », depuis sa prise de fonction, soit de passer de beau PowerPoint en réunion dans les salons feutrés de la Place Beauvau, où il est primordial pour notre haute hiérarchie, Monsieur le DGPN en tête, de ne pas « déterminer des responsabilités ». Cela va bientôt faire 40 ans que ça marche, pourquoi changer, d’autant que les « morts » ne se plaignent plus.

 

 

 

Pire, la politique menée par le Monsieur le DGPN, nos hauts hiérarques et leurs complices des syndicats représentatifs, est confirmée par notre nouveau Code de Déontologie, qui a oublié de rappeler que tout fonctionnaire de police, s'il a connaissance dans l'exercice de sa fonction, d'un délit ou d'un crime, doit le signaler au Procureur de la République. Mais c’est vrai, pourquoi déranger Monsieur le Procureur, alors que nous avons une hiérarchie intègre et que la police peut enquêter sur elle-même en interne ?

 

D’ailleurs, nous ne devons signaler à la hiérarchie policière uniquement les délits liés à un ordre illégal ET lié à un « trouble à l'ordre public ».  « Détourner des fonds publics », « pourvoir deux fois un poste vacant », « harceler moralement et/ou sexuellement », « provoquer au suicide » ne créent pas réellement de trouble à l'ordre public. Ce sont des « atteintes » aux biens et/ou aux personnes, sans retentissement sur la réputation de la police nationale. Cela explique pourquoi, aux yeux de Monsieur le DGPN, que ce n’est pas ceux qui « magouillent » qui portent atteinte « au crédit et renom » notre institution, mais ceux qui font connaître de telles pratiques au public.

 

A VIGI. on va s’attacher à chercher des responsables, car un juge pourrait qualifier que Monsieur le DGPN et ses « amis » commettent un délit de provocation au suicide, voir un crime de complicité de meurtre de fonctionnaires de police, qui est condamné à la réclusion à perpétuité.

 

« Dès qu’il touche à vos proches, le suicide s’appelle meurtre »

Victor HUGO, les misérables

 

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