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Un an d'action au Ministère de l'Intérieur

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Notre réaction sur la page Facebook du Ministre de l'Intérieur et reprise sur notre page, si jamais notre commentaire était censuré.

 

 

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Mardi 22 mai 2018 : Nous serons dans la rue, car nous faisons partie du peuple !!!

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Le Président de la République se moque complétement de la Police Nationale et de la sécurité de tous, car lui a su assurer sa sécurité personnelle.

 

Monsieur le Président de la République aime se montrer avec BONO et RIHANA à l’Elysée, en échange de chèques pour leurs fondations. Aucun problème, sauf si dans le même temps il ne prenait pas des mesures anti-sociales à l’encontre des personnels du service publique, alors que nous œuvrons pour l’intérêt général :

 

  • Remet en place d’un jour de carence pour punir les fonctionnaires malades ;

 

  • Gèle le point d’indice, pour reprendre d’une main ce qui a été donné par l’autre ;

 

  • Supprime de l’indemnité de résidence ;

 

  • Modifie les règles liées à la majoration des indemnités des fonctionnaires en postes Outre-Mer ;

 

  • Supprime du supplément familial de traitement ;

 

  • Augmente la CSG sans la compenser ;

 

  • Calcule notre retraite sur 20 dernières années au lieu de 6 mois ;

 

  • Séparer le calcul du point d’indice pour les différentes fonctions publiques, « parce que leur réalité est différente », certains ont le droit de grève et d’autres non…

 

=> CE QUE NOUS COMBATTONS

 

Nous ne pouvions pas imaginer de telle volonté de détruire les serviteurs du public que nous sommes tous. Dans la Police Nationale nous espérions plutôt :

 

  • Retrouver un sens à nos métiers nous demandant un rendement qualitatif et non quantitatif.

 

  • Nous donner des conditions de travail digne pour accomplir nos missions efficacement.

 

  • D’étendre le nouveau cycle horaire, permettant d’avoir un week-end sur deux à tous les collègues, en renforçant les services en conséquence. Ce cycle permet de plus une meilleure formation.

 

  • Des heures de nuit payées 25%, puis 50% de plus au lieu de l’aumône de 0,97 centimes.

 

  • Mettre fin à l’accumulation des heures supplémentaires, pour enfin nous reposer.

 

  • Une prise en charge de notre mutuelle par notre employeur.

 

  • Qu’on puisse bénéficier du 75% SNCF, comme nos collègues militaires, pour que ceux qui sont éloignés géographiquement de leur famille.

 

  • Proposer des crèches pour nos enfants en adéquation avec nos horaires, même si nous devons faire des heures supplémentaires, y compris la nuit ou le week-end, etc.

 

=> CE QUE NOUS PROPOSONS

 

« A notre époque, les pizzas mettent moins de temps à arriver chez vous que la police » Jeff ARDEN

 

Pour pouvoir assurer un service public supérieur à la livraison de pizza, rendez-vous à 14H place de la République (République => Bastille => Nation) à Paris.

 

 

 

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Falsification des chiffres de la délinquance, une histoire de « gros sous » : ACTE II

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Après avoir saisi le parquet financier, dans le cadre des primes distribuées sur les chiffres falsifiés de la délinquance, nous saisissons la Cour des Comptes, pour une mauvaise gestion des deniers publics dans la Police Nationale.

 

Madame, Monsieur,

 

De nombreux hauts responsables de la Police Nationale touchent des primes basées sur l’évolution des chiffres de la délinquance. Mais ces chiffres sont volontairement faussés. Aussi ces primes, se chiffrant en dizaine de milliers d’euros, sont attribuées sans motif.

 

Le 24 avril 2013 la mission d’information relative à la mesure statistique des délinquances et leurs conséquences concluait que les chiffres publiés n’étaient pas fiables. L’Inspection Générale de l’Administration (IGA), dans deux rapports sur l’enregistrement des plaintes par les forces de sécurité intérieure, un premier national du 12 juillet 2013 et un second sur le ressort de la Préfecture de Police de Paris du 3 mars 2014, constate également des dérives dans les qualifications d’infractions retenues.

 

Les responsables de ces dérives n’ont jamais été sanctionnés et aujourd’hui le système perdure, comme le prouve une nouvelle fois l’audit fait à Marseille en décembre 2017.

 

L’organisation syndicale que je représente, VIGI CGT Police, a fait une dénonciation, par l’intermédiaire de notre avocat Maître Yassine BOUZROU, auprès du parquet financier pour escroquerie (articles 313-1 et 313-2 du Code Pénal) et pour faux en écriture publique (article 444-1 alinéa 3 du Code Pénal), contre X.

 

Nous vous saisissons de la situation, car nous estimons que c’est une mauvaise gestion des deniers publics au sein de la Police Nationale. Nous soulignons en parallèle, que les policiers de terrain manquent des moyens de base pour assurer leurs missions et que de nombreux commissariats sont insalubres.

 

Nous nous tenons à votre disposition pour apporter toutes précisions qui pourraient vous sembler utile.

 

En l’attente de votre retour, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en mes respectueuses salutation.

 

Alexandre LANGLOIS

Secrétaire Général

VIGI CGT Police

 

« Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. » 

 

Article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

 

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Falsification des chiffres de la délinquance : une histoire de « gros sous »

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Monsieur le Directeur Général est au courant que les chiffres de la délinquance à Marseille sont « truqués » depuis octobre 2017. Monsieur le Directeur Départemental de la Sécurité Publique des Bouches du Rhône l’est depuis encore plus longtemps. La conséquence est que des personnes dans la hiérarchie touchent des primes grâce à d’une altération de la vérité. Un juge pourrait voir en ces faits un détournement de fonds publics et les qualifier d’escroquerie.

 

Comme l’administration préfère, une fois de plus, intimider et cacher ses turpitudes, plutôt que de les régler, VIGI. fait une dénonciation, par l’intermédiaire de notre avocat Maître Yassine BOUZROU, auprès du parquet financier pour escroquerie (articles 313-1 et 313-2 du Code Pénal) et pour faux en écriture publique (article 444-1 alinéa 3 du Code Pénal).

 

Le choix du parquet financier a été fait, car cette escroquerie n’est pas que Marseillaise, mais nationale. Le 24 avril 2013 la mission d’information relative à la mesure statistique des délinquances et leurs conséquences concluait que les chiffres publiés n’étaient pas fiables. L’Inspection Générale de l’Administration (IGA), dans deux rapport sur l’enregistrement des plaintes par les forces de sécurité intérieure, un premier national du 12 juillet 2013 et un second sur le ressort de la Préfecture de Police de Paris du 3 mars 2014, constate également des dérives dans les qualifications d’infractions retenues. A chaque fois la presse avait relayé les informations, mais aucune sanction interne. Le Directeur Général de la Police Nationale dit avoir mis fin à cette « politique du chiffre », pour la remplacer par des « indicateurs ». Comme le disait JAURES « quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. »

 

Nous invitons nos collègues, qui ne l’ont pas encore fait, à nous envoyer leur témoignage sur les pressions subies pour que nous les fassions suivre à la Justice, pour que chacun puisse retrouver les valeurs pour lesquelles il est entré dans la Police Nationale : servir le peuple et non les intérêts de quelques-uns.

 

Quelles ont été les actions de nos deux directeurs depuis que nous avons dénoncé ces faits ?

 

18 octobre 2017, (à la suite de l’intervention de VIGI. sur EUROPE 1) c’est un problème informatique mais « des contrôles réguliers étaient régulièrement effectués sur ce nouveau logiciel de saisie qui est effectivement passé par une phase de rodage ». Un audit interne à la Direction Départementale de la Sécurité Publique 13 est lancée.

 

15 novembre 2017, (suite à un article du CANARD ENCHAINE) « la Direction Départementale de la Sécurité Publique ne prend pas l'article au sérieux. Un ou deux policiers auraient lancé ces informations. Mais ce serait juste une histoire de rancœur envers la hiérarchie. Ces informations ne seraient pas fiables ». Un audit externe de la Direction Centrale de la Sécurité Publique (DCSP) est mis en place.

 

18 décembre 2017, l’audit sur le trucage des statistiques est terminé, il y a bien eu trucage des statistiques mais le Directeur précise qu’il « n’y a eu aucune instruction de ma part d’intervenir sur la comptabilisation des statistiques » (dans un reportage sur FRANCE 2).

 

Durant cette période, Monsieur MORVAN Directeur Général de la Police Nationale affirme qu’il aurait « pris connaissance avec intérêt de [notre] alerte, fondée ou non », mais prendre connaissance ne veut aucunement dire agir.

 

Depuis le 19 décembre 2017 VIGI. demande à Monsieur le DGPN les conclusions officielles de l’audit, sans résultats.

 

10 janvier 2018 VIGI. fait un signalement sur la plateforme Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) concernant Monsieur MORVAN directeur général de la Police Nationale et Monsieur SALANOVA, directeur de la sécurité publique des Bouches du Rhône, ainsi que tous les coauteurs ou complices que l’enquête pourrait déterminer par la suite, pour faux en écriture publique définit à l’article 441-4 du Code Pénal.

 

11 janvier 2018 la réponse de l’IGPN est immédiate et nous intime de nous taire car « la liberté d’expression syndicale n’affranchit ni du devoir de réserve, ni de l’obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l’institution. » Suivent ensuite des menaces « il me semble que vous vous engagez sur un terrain juridiquement périlleux, que ce soit sur le plan judiciaire ou administratif. » En ce sens l’IGPN ne fait que reprendre la position de sa directrice, qui le même jour nous confirme cette « théorie » : « L’administration (et en conséquence l'IGPN) n'a pas pour intention d'entraver la liberté syndicale, mais rappelle à l'ensemble de ses agents, fussent-ils représentants syndicaux, qu'ils sont soumis à un devoir de réserve et à l'obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l'institution. » Nous voilà rassurés, l’IGPN fait de l’entrave à l’action syndicale, mais sans en avoir l’intention. Ouf, on ne peut rien reprocher à la directrice de l’IGPN car elle n’a pas d’intention coupable… pathétique !

 

Enfin l’IGPN conclut « qu’il appartient au DGPN de déterminer si des manquements professionnels ont été commis à l’occasion de l’établissement des statistiques de la délinquance. Si des manquements étaient relevés, il lui appartiendra de décider de la suite à leur donner. » Donc le mis en cause va décider des suites de l’enquête, de sa culpabilité et de la sanction qu’il veut s’auto-infliger !!! Peut-être une prime ne sait-on jamais…

 

12 janvier 2018 nous répondons avec des arguments juridiques. Modification du discours de l’IGPN, qui déclare que « la plate-forme de signalement comme son nom l'indique n'est pas une autorité d'enquête mais d'orientation des signalements. Il n'a donc pas lieu d'en attendre des diligences supplémentaires, car il s'agit d'une courroie de transmission des signalements vers les autorités administratives susceptibles d'en traiter le fond. » Au moins c’est clair : l’IGPN va s’empresser de ne surtout rien faire… sauf s’il s’agit de protéger des intérêts bien compris, comme on le verra un peu plus loin.

 

2 février 2018 : Monsieur le DGPN coupe le peu de dialogue social par l’envoi de ce mail, que nous livrons ici dans son intégralité : « ne m'envoyez pas vos respectueuses salutations tout en me traitant de "criminel" dans vos écrits. La duplicité a ses limites ». Nous lui répondons pour le rassurer : « N’y voyez pas de la duplicité, seulement une marque de politesse. Quant au fait que nous vous traitions de "criminel", cela n'est pas de notre fait, mais la conséquence de votre comportement et de vos agissements, qui semblent correspondre à un crime définit par le Code Pénal. »

 

22 mars 2018, l’IGPN se saisit enfin du dossier … pour poursuivre non la personne mis en cause, mais VIGI. qui a osé faire un signalement à l’IGPN. Notre secrétaire général Alexandre LANGLOIS est convoqué et entendu en tant que syndicaliste, mais pour une sanction en tant que gardien de la paix, dans le but de « casser » sa carrière, alors que professionnellement, il est toujours bien noté. Nous avions publié l’intégralité de son audition, avec des méthodes d’interrogatoires dignes d’un état totalitaire, où on « fabrique » des coupables.

 

28 mars 2018, audition de notre secrétaire général par la Police Judiciaire au nouveau 36, à la suite de la plainte pour diffamation de Monsieur le DGPN. Cette affaire est classée prioritaire par la hiérarchie. A la différence de l’IGPN, la PJ a fait son boulot de façon neutre pour chercher la vérité et non à plaire.

 

02 mai 2018, nouvel article du CANARD ENCHAINE. Il a eu accès à l’audit interne, qui nous donne raison. Nous attendons toujours officiellement cet audit, mais Monsieur le DGPN refuse la transparence. On y découvre la nouvelle défense de l’administration : les chiffres de la délinquance ont réellement baissé à Marseille, mais pas dans les proportions annoncées… Au bout de 4 versions différentes, on ne peut que légitiment croire à un nouveau mensonge.

 

« Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même. » François de LA ROCHEFOUCAULD

 

Illustration avec humour et en vidéo de cette politique du chiffre dans Ma Vie de Flic dans l’épisode 6 : le chiffre.

 

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La Police Nationale lance une campagne de propagande… pardon de recrutement…

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Les concours de la Police Nationale n’ont jamais eu autant d’inscription que ces dernières années, mais les personnes attirées n’ont malheureusement pas le niveau pour intégrer la Police Nationale. En 2017, 300 postes n’ont pas été pourvus, même en acceptant des personnes n’ayant pas la moyenne. Malgré ce constat le Directeur Général de la Police Nationale, Monsieur Éric MORVAN déclare : « l’objectif de cette campagne, c’est de susciter un maximum de candidatures parce que plus nous aurons de candidats, plus nous pourrons sélectionner les meilleurs. » Mais comme expliqué ce n’est pas le nombre de candidats mais leur niveau qui pose un problème…

 

Du coup à VIGI. on avait, naïvement, pensé, que la loi de l’offre et de la demande, chère au gouvernement actuel, ferait que les carrières et les conditions de travail des policiers seraient revues à la hausse, pour attirer des personnes ayant les capacités de réussir les différents concours. Nous nous trompions.

 

La Police Nationale a choisi de lancer une vaste campagne de recrutement en ce beau mois de mai 2018 : « devenez policier, gardien de notre paix. »

 

Derrière ce titre plein de sens, se cache une campagne de propagande (coût 1 million d’euro, donc faire de la pub a priori est plus nécessaire à la sécurité de tous, que des voitures aux normes ou des locaux salubres), avec un clip de 30s, un second de corporate, un troisième dis-moi pourquoi ?  et un dernier making-of. Notre institution espère donc recruter par le mensonge, en présentant une Police Nationale idyllique, bien loin du quotidien des policiers de terrain.

 

En plus d’une présentation de la Police Nationale fantasmée dans ces vidéos publicitaires, les réponses « langue de bois » du question/réponse, dont voici deux perles :

 

  • Je suis provincial, quelles sont mes chances d’être affecté en province après la scolarité de Gardien de la Paix ?

 

Cela dépend du rang de classement de l’élève gardien de la paix. Mieux il sera classé, plus de choix il aura dans les postes et secteurs qu’il souhaite.

 

Dans la vraie vie ce sera Ile de France pour la majorité des sorties d’école.

 

  • Est-ce possible de concilier vie professionnelle et vie privée lorsqu’on est policier ?

 

Le métier de policier est très exigeant. Néanmoins, il est parfaitement possible de concilier vie privée et vie professionnelle.

 

Dans la vraie vie : un week-end sur six, taux de divorce élevé, suicides…

 

« La propagande fait des adhérents, elle ne fait pas des soldats. » André MALRAUX

 

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Promesse de campagne tenue par La République En Marche : le terrorisme fait partie de notre quotidien

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Une nouvelle attaque terroriste s’est produite en France, samedi 12 mai 2018 à Paris.

 

Avant toute chose, nos pensées accompagnent la famille et les amis de la victime assassinée par un djihadiste et nous souhaitons un prompt rétablissement aux personnes blessées.

 

Nous voulons saluer la rapidité de l’intervention et le professionnalisme de nos collègues, qui ont neutralisé l’individu.

 

Monsieur le Président de la République a immédiatement réagi sur twitter :

 

 

Oui la population paie le prix du sang, une nouvelle fois, car notre Président de la République ne maîtrise absolument pas le sujet de la lutte contre le terrorisme, comme l’avait rappelé le Canard Enchaîné dans son article du 22-11-2017 :

 

 

En effet notre divin Jupiter s’était vanté d’avoir mis en place personnellement un plan de lutte contre la radicalisation à Trappes dans les Yvelines et qu’il allait être présenté en conseil des ministres au mois de décembre 2017, pour une application sur tout le territoire. Sauf, qu’il n’y avait aucun plan antiterrorisme, juste un plan de com’… Son amateurisme coûte des vies.

 

Qu’on se rassure le Président de la République agit quand même. Faute de pouvoir sauver tout le monde, il a déjà commencé par lui-même en doublant sa « garde prétorienne » pour assurer SA sécurité.

 

Sur ce qui est de ne pas céder un pouce aux ennemis de la liberté, ça dépend lesquels. Si c’est face au fanatisme religieux, nous sommes parfaitement d’accord. Si c’est face à la dérive totalitaire des lois antiterroriste de Messieurs VALLS/HOLLANDE et COLLOMB/MACRON, nous ne sommes pas d’accord. Même notre Ministre de l’Intérieur actuel le constate : l’état d’urgence n’a pas permis d’éviter les attentats de Nice et de Marseille et il estime donc normal que sa loi antiterroriste ne permette d’éviter des attentats. Au bout de 3 ans il était temps d’admettre que les « lois antiterrorismes » ne servent à rien, si ce n’est à la com’ gouvernementale et au contrôle social de la population. D’ailleurs Monsieur le Ministre de l’Intérieur nous parle de 22 attentats déjoués en 15 mois, mais où sont les prévenus ? Quand a eu lieu le procès ? Sont-ils tout simplement « mis au secret » ?

 

Notre Ministre de l’Intérieur Gérard COLLOMB a également été de son commentaire en rappelant que la lutte contre le terrorisme est sa priorité (en tous les cas pour cette semaine), qu’il faut plus de coopération entre les services de renseignements (mais que chacun joue son avancement et sa prime en solo) et a demandé aux préfets de redoubler de vigilance (dès fois qu’ils se tournaient les pouces). Des mesures creuses de com’ pour faire semblant d’agir.

 

Mais qu’attendre d’un Ministre ayant dépassé l’âge de la retraite et qui a eu son poste par loyauté au chef, non par compétence ? D’habitude l’actuel Président de la République nomme des « techniciens » aux postes de ministre, mais pas pour l’Intérieur, démontrant l’importance qu’il accorde à la sécurité de tous.

 

Nous étions à l’Assemblée Nationale pour porter des propositions cohérente, en apportant une expertise de terrain. Mais le Président de la République préfère s’afficher avec des stars du showbiz étrangère, que de recevoir VIGI. 

 

 

« Connaissez-vous beaucoup d'hommes qui attribuent leurs échecs à leur incapacité ? » Gustave THIBON

 

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1er mai 2018 : un chaos voulu par le pouvoir ?

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Le premier mai est la fête du travail. Comme en 2017, la fête a été gâchée par la présence d’environ 1200 délinquants et criminels, en amont de la manifestation syndicale légalement déclarée.

 

La Préfecture de Police savait qu’il y aurait plusieurs centaines de manifestants ultra-violents dès le 30 avril, les services de renseignements ayant fait leur travail.

 

Cependant le jour J, la consigne donnée aux CRS en début de manifestation par la Préfecture de Police est : « s’il y a de la casse, on laisse casser ».

 

A la presse le Préfet de Police a déclaré pudiquement que la police avait été dépassée par les événements.

 

Quand l’ordre fut enfin donner d’intervenir, le chaos était déjà installé et nos collègues ont dû faire face à plus d’un millier de « black blocks » et les manifestants ont dû changer leur parcours initial.

 

Comme ces fanatiques ultra-violents étaient pour la plupart identifiés par les services de renseignements, pourquoi les avoir laissé constituer leur block et s’équiper, au lieu de les interpeller au fur et mesure qu’ils arrivaient par petits groupes en amont de la manifestation syndicale ?

 

Cela aurait éviter les risques de blessures, de dégradations et une confusion, a priori voulue par nos politiques, entre des délinquants et criminels avec des manifestants pacifiques.

 

Il faut dire que Monsieur MACRON a pu bénéficier de la « formation » de Messieurs HOLLANDE et VALLS, quand il était Ministre du précédent gouvernement. D’ailleurs le Premier Ministre et le Ministre de l’Intérieur peuvent condamner les violences, mais sans agir, car comme Messieurs CAZENEUVE et VALLS ils seront jugés par « la Cour de Justice de la République », que Messieurs HOLLANDE a oublié de supprimer comme promis et que Monsieur MACRON a promis de supprimer, mais n’a pas encore fait.

 

Sur les réseaux sociaux, certain accuse les services d’ordre des cortèges syndicaux de ne pas assurer la sécurité. Mais encore heureux, les déclarants d’une manifestation ne sont responsables que de leur cortège et non des attroupements en marge. C’est l’Etat qui est garant à la fois de la sécurité de tous et de la liberté de manifestation. Sinon nous serions face à des milices.

 

De même certains politiques ont vu une infiltration de mouvement d’extrême-droite. Non ces derniers, tout aussi nuisible que les blacks blocks, devaient être encore perchés au col de l’Echelle.

 

« Qui n’empêche pas le mal le favorise. » Cicéron

 

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Après le scandale de la clé USB de MAGNANVILLE : 3531 noms de policiers en libre accès sur internet…

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Une radicalisée incarcérée pour son soutien à des mouvements terroristes étaient en possession de 2626 noms de policiers du renseignement. Un scandale !!! Mais qui n’est pourtant que la partie immergée de l’iceberg…

 

On aurait pu espérer que dans le contexte actuel, la clé USB de MAGNANVILLE pousse notre institution à remettre en question ses pratiques sur l’anonymisation des personnels de la Police Nationale… et bien non.

 

N’importe qui a accès au nom de 3531 collègues qui ont réussi le concours de Gardien de la Paix de septembre 2017 et qui vont bientôt rentrer en école de police. On parle bien de nos collègues avec le moins d’expérience et donc les plus vulnérables. Un grand bravo à notre institution pour sa clairvoyance !

 

On connaît déjà sa défense : « il n’y a pas d’adresses ni de photo ».

 

Mais il y a un problème. Le fichier des cartes grises a été vendu à des sociétés privées depuis le 21 avril 2011, sans aucun contrôle, autre que celui du paiement d’une redevance (le plus important l’argent et non la sécurité des personnels). Et avec un nom et un prénom, on peut avoir une adresse…

 

Et cela vient en plus de ce que nous avions déjà dénoncé le 11 avril 2018 dans notre communiqué : « MAGNANVILLE, la question de la protection de l’identité des personnels de la Police Nationale. »

 

Vivement que nous ayons tous des véhicules de fonctions, comme toutes ces personnes qui prennent ou s’abstiennent de prendre des décisions, qui ont pour résultats de nous mettre en danger.

 

« Le danger que l’on pressent, mais que l’on ne voit pas, est celui qui trouble le plus. » Jules César

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La réponse de Monsieur le Directeur Général à nos questions sur les 2626 noms de la clé USB de MAGNANVILLE

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Nous avions demandé à Monsieur le Directeur de bien vouloir faire informer les 2626 agents dont le nom était présent dans cette clé USB, dans les plus brefs délais, pour :

 

  • Qu’ils soient déjà simplement informés, ce qui est la moindre des choses ;

 

  • Qu’ils puissent, le cas échéant, saisir la Justice pour mise en danger de la vie d’autrui et déterminer le partage des responsabilités entre l’administration, l’ex déléguée d’Alliance et le syndicat Alliance lui-même, dans cette « négligence ».

 

 

Il nous a transmis la réponse générique faite à toutes les organisations syndicales de la Police Nationale, qui rappelle que :

  • Depuis des procédures d’anonymisation ont été mises en place pour les personnels affectés à la DGSI

 

  • Les noms de nos deux collègues assassinés à MAGNANVILLE n’étaient pas sur cette liste.

 

Monsieur le Directeur Général propose également une une aide de l’administration aux organisations de la Police Nationale pour sécuriser leurs fichiers adhérents. Pour le reste, circulez il n’y a rien à voir : secret de l’enquête.

 

En conclusion nos collègues dont le nom figure sur cette clé USB ne seront pas informés « au nom du secret de l’enquête », alors même que notre institution a les 2626 noms dans ses archives des ressources humaines, dans un document nullement classifié. De même, les organisations siégeant en Commission Administrative Paritaire en 2008 ont le détail de ces 2626 noms dans leurs archives.

 

Alors pourquoi opposer un pseudo secret de l’enquête empêchant des agents de faire valoir leurs droits en Justice contre tous les responsables ayant permis que ces 2626 noms se retrouvent entre les mains d’une jeune femme radicalisée, fichée S et incarcérée ?

 

Comme nous ne pouvons malheureusement pas avoir confiance en notre administration, qui est préfère bien souvent travestir la vérité (statistiques à Marseille), camoufler des faits (collègue noyée à la brigade fluviale), ne pas donner des informations sous un faux-prétexte (le cas présent), pour protéger les intérêts de quelques personnes dans la hiérarchie, nous nous demandons si c’est une volonté de l’administration de ne pas assumer ces manquements, que Monsieur Alain BAUEUR souligne dans son interview du 11 avril 2018 sur RTL ?

 

« Les puissants ont souvent une langue de bois, le peuple rarement la parole » Ciryl GUEDJ

 

 

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Tu en as marre d’être pris pour un « c.. » ? Le 19 avril 2018, fait le savoir en manifestant !

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Lors de son interview du 15 avril 2018, Monsieur MACRON, Président de la République l’a affirmé :

 

A priori les personnels de la Police Nationale sont des nantis qui n’ont pas un travail bien difficile vu, qu’il nous a fait subir : le gel du point d’indice, l’augmentation de la CSG non compensée, le retour du jour de carence…

 

Mais comme nous restons des privilégiés, Monsieur MACRON a un nouveau projet pour nous : nous faire travailler gratuitement un deuxième jour férié.

 

Pourquoi ? Pour aider nos anciens, qui ont bien du mal à vivre avec leurs faibles pensions, aggravé par la hausse de la CSG décidée par… le Président de la République également !!!

 

Mais attention notre Président de la République est touché par la détresse sociale.

 

 

Plutôt que des remerciements, nous préférerions vivre la même « détresse » sociale que lui :

 

  • Budget de l’Elysée de +3%, soit 3 millions d’euros ;
  • Budget de la Première Dame 440 000€

 

Dans la Police Nationale, la détresse sociale c’est, entre autres, 13 personnels actifs qui se sont suicidés depuis le début de l’année, plus sûrement des personnels administratifs, techniques, scientifiques ou ouvriers d’état, qui sont sortis de ce macabre décompte.

 

Le 19 avril 2018 un mouvement interprofessionnel de mobilisation est organisé par l’intersyndicale CGT, FSU et SUD. Ne cherchez pas le Alliance ou l’UNSA-Police, qui avaient appelé à voter pour Monsieur MACRON il y a un an. Mais on ne devient pas RULP tout en étant permanent syndical par hasard…

 

Nous serons dans les cortèges le 19 avril 2018 pour revendiquer, une meilleure répartition de l’argent public pour :

 

  • Que nous puissions assurer la sécurité de tous dans les faits et non seulement en apparence, permettant de redonner un sens à nos métiers ;
  • Mettre des mesures sociales pour le logement, la garde d’enfant, le 75% SNCF, la prise en charge à 50% de notre mutuelle… permettant de retrouver un équilibre personnel ;
  • Nous permettre de nous soigner, en retirant le jour de carence ;
  • D’augmenter nos salaires avec un dégel du point d’indice et une compensation totale de l’augmentation de la CSG pour les personnels en activité, mais aussi retraités, pour que nous puissions vivre correctement et ne plus être une des polices les plus mal payées d’Europe.

 

Manifestation dans toute la France.

 

A Paris départ du cortège à 14h00 à Montparnasse en direction de la place d’Italie.

 

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2626 noms d’agents du renseignement en possession de personnes en lien avec des mouvements terroristes

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Nous avons choisi d'écrire une lettre ouverte à Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale, des collègues et leurs familles étant devenus des cibles potentielles de terroristes.

 

 

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MAGNANVILLE : la question de la protection de l’identité des personnels de la Police Nationale

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Une radicalisée incarcérée pour son soutien à des mouvements terroristes étaient en possession de 2626 noms de policiers du renseignement. Un scandale !!! Mais qui n’est pourtant que la partie immergée de l’iceberg…

 

Depuis le 1er janvier 2018, de nombreuses villes ont délégué le stationnement à des sociétés privés remettant en cause les accords entre le Ministère de l’Intérieur et les municipalités, qui permettaient aux policiers stationner gratuitement leurs véhicules personnels, pour venir assurer la sécurité de tous.

Au lieu que notre employeur prenne à sa charge ces forfaits de stationnement, comme continuité d’un avantage acquis garanti par la Loi, il a choisi de donner un fichier à ces sociétés privées avec les immatriculations des véhicules personnels de nos collègues, alors même qu’on a pu constater que les personnes de ces sociétés n’étaient pas toutes fiables. Notre employeur nous met donc en danger pour des raisons d’économie !!!

 

De même, le Ministère de l’Intérieur continue d’envoyer au domicile privé des agents de tout corps (rappelons que Jessica SCHNEIDER était une collègue administrative), des courriers dans des enveloppes Police Nationale ou Ministère de l’Intérieur. Par négligence notre employeur nous met en danger !!!

 

Fin juin 2016, 15 jours après l’attentat de MAGNANVILLE, le fichier des adhérents de ma Mutuelle Générale de la Police (MGP) était piraté. Les coordonnées personnelles de 112 000 policiers se retrouvent dans la nature.

 

Depuis le 21 avril 2011, l'arrêté du NOR : IOCA1110535A prévoit que : « le ministère de l’intérieur met à disposition, contre le paiement d’une redevance, par voie électronique ou sur support informatique, des informations publiques issues du système d’immatriculation des véhicules (SIV). » Aucun contrôle sur qui peut avoir accès à cette base de données. Il suffit de voir un policier garer son véhicule personnel, pour avoir accès à son adresse personnelle via sa plaque d’immatriculation. Notre employeur nous met en danger, pour gagner de l’argent !!!

 

Les procédures pourront être anonymisées, on pourra porter des cagoules, les syndicats et les mutuelles pourront mieux sécuriser leurs fichiers, tant que le Ministère de l’Intérieur, lui-même, ne protègera pas les données personnelles de ses agents, ces mesures ne serviront à rien.

 

« Tu vois, c’est ça le problème avec les terroristes : ils n’ont aucun respect pour ta vie privée. » Arnold SCHWARZENEGGER

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POLICIERS TUES A MAGNANVILLE : ALLIANCE Police Nationale un repère de djihadistes ?

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L’Express a publié aujourd’hui un article, « Magnanville : une syndicaliste d’Alliance en garde à vue. »

 

 

Alors le titre est vendeur, comme souvent pour un article polémique. C’est l’arroseur arrosé, Alliance Police Nationale étant coutumier de faire des raccourcis avec la vérité pour avoir des titres accrocheurs à ses communiqués.

 

 

Nous ne portons pas les positions d’Alliance dans notre cœur, ni leur conception du syndicalisme, qui consiste à :

 

 

  • Échanger un poste de major contre la démission d’une collègue de son poste en tant que départementale 78 du syndicat et plus généralement de choisir les avancements et mutations sur des critères de « copinage », plutôt qu’objectifs ;
  • Accepter la limitation de la liberté d’expression des syndicats quant à la critique de notre institution ;
  • Pouvoir être Responsable d’Unité Local de Police (RULP), qui est une fonction et non un grade, en tant que permanant syndical ;
  • De prendre des positions politiques au nom du syndicat, notamment lors des campagnes présidentielles ;

 

 

Cependant, concernant l’affaire de terrorisme Alliance n’y est pour rien. La réponse à la question posée en titre est :  NON. La vie privée d’une adhérente d’Alliance, même déléguée, n’a rien avoir avec le syndicalisme. La collègue aurait pu être déléguée de n’importe quelle organisation, que ça n’aurait rien changé, si ce n’est le titre de l’article de presse.

 

 

Concernant la collègue, dans un premier temps son nom de famille était cité et la rédaction de l’Express a finalement corrigé en ne laissant que la première lettre de son nom. Sa qualité de policière était connue du fait des ses fonctions syndicales, donc aucune divulgation de ce côté-là. Cependant, c’est le côté présomption d’innocence et secret de l’enquête qui sont mis à mal.

 

 

Sur les faits, on lui reproche d’avoir hébergé une amie de sa fille, fichée S, qui a depuis été incarcérée. On peut lui reprocher ne pas avoir été plus vigilante, surtout que sa fille avait fait le choix de vivre plus « intensément » sa religion. Mais en aucun elle ne pouvait savoir qu’elle hébergeait une personne soupçonnée d’accointance avec les milieux terroristes.

 

 

En revanche, on peut se demander si, en tant que responsable d’un syndicat de police, elle n’avait pas chez elle des adresses et noms de collègues d’adhérents à son organisation (Alliance, SNAPATSI, Synergie, SICP), que l’amie de sa fille aurait pu copier. Ce serait une négligence très grave, mais une fois de plus, cela aurait été la même chose quelque soit son syndicat d’appartenance. On pourra toujours dire qu’Alliance, surtout vu ses positions en matière de terrorisme, devrait faire preuve de plus de discernement en nommant ses délégués, mais une fois plus, il s’agit de la vie privée de la collègue.

 

 

Pour Alliance, à part les « connivences » internes habituelles avec les différentes directions de la Police Nationale, rien de nouveau.

 

 

Concernant le terrorisme en lui-même une seule information importante à retenir : la personne fichée S, fait parti des gardes à vue.

 

 

« Il est plus facile de croire sans comprendre que de vouloir tout expliquer »

 

De La Rochefoucauld

 

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Dans les stades et les centres commerciaux des vigiles peuvent imposer leur loi aux policiers… mais notre institution elle-même ne nous fait pas confiance !!!

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Des journaux s’inquiètent que des vigiles puissent interdire l’accès à des lieux privés à des policiers hors-service armés. Mais ce n’est qu’à la partie visible de l’iceberg !

 

 

À la suite des attentats de 2015, les policiers peuvent, par choix, conserver leur arme 24h/24.

 

 

La population nous fait confiance pour être armé en service, donc il est logique que cette confiance perdure quand nous sommes hors-services, d’autant que nous sommes appelés à intervenir y compris sur nos temps de repos.

 

 

Cependant notre administration n’a pas augmenté nos formations au tir, alors même qu’intervenir seul nécessite un entraînement accru. Elle a juste demandé, pour se couvrir, que la dernière séance de tir date de moins de 4 moins, alors que des fonctionnaires n’ont pas pu tirer pendant 1 an, les stands de tir n’ayant pas été entretenus.

 

 

D’ailleurs, notre institution nous interdit de nous rendre à la médecine statutaire ou à l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), qui sont pourtant deux services de la Police Nationale. Pire à l’IGPN nous sommes même fouillés et palpés !

 

 

Si notre propre institution ne nous fait pas confiance, comment s’étonner que des vigiles aient pour consignes ne pas laisser rentrer un policier armé hors-service ?

 

 

VIGI. demande une nouvelle fois au Ministère de l’Intérieur de nous former en conséquence des risques qu’il nous fait prendre et de montrer l’exemple, en laissant les policiers pouvoir accéder à tous les services de police en étant armé.

 

 

Nous aimerions que la devise de notre haute hiérarchie ne soit pas : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » Proverbe

 

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Interview par Boulvard Voltaire de notre SG lors de la manifestation fonction publique du 22 mars 2018

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La vidéo et l'article sont ici.

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Comme l’IGPN a tenté de nous intimider par des menaces pour que rien ne filtre sur l’audition du SG de VIGI. en voici l’intégralité

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Cette publication a été envoyée, conformément au nouveau dispositif de censure des syndicats de police, à Madame la Directrice de l’IGPN, mais n’a pas encore été validée officiellement. Lecture à vos risques et périls.

 

 

 

 

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Pour la Liberté d’expression au sein de la Police Nationale : soutien à Alexandre LANGLOIS

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Selon le Directeur Général de la Police Nationale et l’Inspection Générale de la Police Nationale, c’est le fait de dénoncer dans la presse, au bout de deux ans de signalements internes, des agissements pouvant être criminels, qui porte atteinte au « crédit et renom » de la Police Nationale comme prévu par le code de la fonction publique de … 1941 !!! Ici nous avions dénoncé le « trucage » des chiffres de la délinquance sur les Bouches du Rhône.

 

D’ailleurs notre code de déontologie de 2014 a omis de rappeler l’article 40 du code de procédure pénale qui prévoit que : « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

 

En revanche pour que notre hiérarchie puisse agir en toute impunité, notre administration impose un devoir de réserve pour museler les personnels, mais aussi les syndicats, avec l’article R. 434-29 du code de la sécurité intérieure :

 

« Lorsqu'il n'est pas en service, il s’exprime librement dans les limites imposées par le devoir de réserve et par la loyauté à l’égard des institutions de la République.

Dans les mêmes limites, les représentants du personnel bénéficient, dans le cadre de leur mandat, d’une plus grande liberté d’expression. »

 

Ce code a été pris illégalement par décret le 1er janvier 2014 au lieu d’une loi, comme le prévoit la Constitution. Il a été pris par Monsieur VALLS, Ministre de l’Intérieur, avec la complicité des syndicats représentatifs qui ont voté pour en comité technique police :

 

 

Les organisations de la CFE-CGC ont voté contre ou se sont abstenus, non pas parce que ce code était illégal, mais parce qu’il « en devient stigmatisant, voire outrageant, pour les policiers » :

 

 

Pas étonnant, qu’aujourd’hui, aucun ne se battent pour conserver une liberté d’expression et syndicale, l’ayant déjà vendu il y a 4 ans.

 

« Le silence devient un péché lorsqu'il prend la place qui revient à la protestation ; et, d'un homme, il fait alors un lâche. » Abraham LINCOLN

 

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Le 22 mars l’IGPN sera dans l’action… de répression syndicale et non de défense du service public…

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Le secrétaire général de notre organisation est convoqué à l’Inspection Générale de la Police Nationale le 22 mars 2018, 30 rue Antoine-Julien HENARD à Paris, en tant que syndicaliste pour la publication syndicale du 10 janvier 2018, supportant les photographies du directeur général de la police nationale et du directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, avec comme sous-titre « criminel ? », posant la question de leur implication dans le « trucage » des chiffres de la délinquance à Marseille.

 

Comment en est-on arrivé là

 

Avril 2016 : Monsieur le Directeur Départemental de la Sécurité Publique des Bouches du Rhône (DDSP 13) est informé que des fonctionnaires subissent des pressions pour modifier les qualifications d’infractions pénales.

 

16 octobre 2017 : publication d’un tract expliquant comment refuser l’ordre illégal de modifier la qualification d’une infraction.

 

18 octobre 2017 : le responsable VIGI. de la zone Sud passe sur Europe 1.

16 novembre 2017 : le Canard Enchainé publie un article avec des conclusions allant dans notre sens, mais avec un fait que nous ignorions, le DDSP 13 a demandé un audit interne à un commandant sanctionné 3 ans auparavant pour trucage de statistiques !!! Nous faisons un nouveau communiqué.

 

Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale (DGPN) refuse de nous recevoir et nous accuse d’avoir porter atteinte à l’image de la Police Nationale en dénonçant publiquement, des faits pouvant correspondre à une qualification criminelle selon le code pénal.

 

19 décembre 2017 : passage dans l’œil du 20h sur France 2.

 

10 janvier 2018 : publication du tract pour lequel notre secrétaire général est convoqué. À la suite de notre signalement l’IGPN nous répond qu’elle prend « évidemment en compte [notre] signalement et le relaiera comme il se doit auprès de l’autorité administrative. Elle émet cependant des doutes sur la pertinence de la saisine de la plate-forme pour faire valoir [nos] arguments. Il [nous] est ainsi rappelé qu’il appartient au DGPN de déterminer si des manquements professionnels ont été commis à l’occasion de l’établissement des statistiques de la délinquance. Si des manquements étaient relevés, il lui appartiendra de décider de la suite à leur donner. »

 

11 janvier 2018 : Madame MONEGER directrice de l’IGPN nous envoie un mail nous rappelant que nous n’avons pas le droit de critiquer notre institution : « l’administration (et en conséquence l'IGPN) n'a pas pour intention d'entraver la liberté syndicale, mais rappelle à l'ensemble de ses agents, fussent-ils représentants syndicaux, qu'ils sont soumis à un devoir de réserve et à l'obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l'institution. »

 

13 mars 2018 : convocation de notre secrétaire général à l’IGPN, en tant que syndicaliste, pour une publication syndicale, pour être sanctionné en tant que … gardien de la paix.

 

16 mars 2018 : nous écrivons aux organisations de la Police Nationale.

 

19 mars 2018 : nous écrivons à tous les députés à l’exception de Monsieur Manuel VALLS.

 

22 mars 2018 : audition de nos secrétaires général et rassemblement devant les locaux de l’IGPN

 

« L’Administration est une société anonyme à irresponsabilité illimitée. » Jean AMADOU

Contact presse :

Alexandre LANGLOIS 06 22 77 85 43 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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Tentative de censure de notre logo par le Ministère de l’Intérieur VIGI. 1 – Ministère de l’Intérieur 0

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Finalement, grâce à notre avocat, le Ministère de l’Intérieur ne pourra pas censurer notre logo au motif que pour lui il est « de nature à tromper le public, notamment sur la nature, la qualité ou la provenance géographique du produit ou du service », VIGI. étant le diminutif du terme VIGILANCE. Notre Ministre de l’Intérieur avait peur que le public puisse confondre ces logos :

 

 

Du coup on est rassuré, le Ministère de l’Intérieur n’a pas le pouvoir, pour le moment, de se réserver des mots en les excluant du langage courant.

De même, le Ministère de l’Intérieur estimait que notre logo est « contraire à l’ordre public ou aux bonnes mœurs », car pour lui, il y a un risque de confusion entre le logo de notre syndicat et les logos du Ministère de l’Intérieur ou de la Police Nationale.  Comme les logos sont proches, nous vous proposons d’essayer de battre le Ministre de l’Intérieur au jeu des 7 différences :

 

 

Précisons que nous avons choisi notre logo en y associant le nom de notre employeur, comme le font de nombreux syndicats, y compris au sein de notre institution. Curieusement le Ministère de l’Intérieur n’a jamais été dérangé par Alliance POLICE NATIONALE ou par la Fédération des Syndicats du MINISTERE DE L’INTERIEUR, qui ne sont que deux exemples parmi tant d’autres.

 

 

VIGI. ne peut que déplorer que ce gouvernement préfère s’entourer de « courtisans » et veuille faire taire, ici par la censure, les organisations voulant remonter les expériences vécues sur le terrain pour améliorer à la fois la sécurité de la population et les conditions de travail des personnels de la Police Nationale.

 

« On ne saurait stigmatiser par trop d’expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l’exige ». Cicéron

 

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Lettre ouverte aux député(e)s à l’exception de M. VALLS sur la fin de la Liberté d'expression au sein de la Police Nationale

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Nous avons saisi les organisations de la Police Nationale. Aujourd'hui nous saisissons tous les député(e)s à l'exeption de Monsieur VALLS, dont on sait déjà qu'il est pour la fin de la Liberté d'expression au sein de notre Institution.

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A mesdames et Messieurs les Député(e)s

 

Objet : Fin de la Liberté d’expression au sein de la Police Nationale : la mort de police républicaine ?

 

 Madame, Monsieur,

 

Je suis convoqué à l’Inspection Générale de la Police Nationale, 30 rue Antoine-Julien HENARD à PARIS, le 22 mars prochain 10h00, jour de la journée de mobilisation dans la fonction publique.

 

Je suis convoqué en tant que secrétaire général de mon syndicat, pour une publication de mon syndicat dans le but d’être sanctionné disciplinairement en tant que… gardien de la paix, alors que même que je suis noté professionnellement entre 5 et 6 sur 7.

 

Je suis convoqué, car mon organisation syndicale a dénoncé le « trucage » des statistiques de la délinquance dans les Bouches du Rhône, qui sont minimisées pour « accélérer » la carrière du directeur départemental, voir du directeur général de la Police Nationale. Un audit tenu secret par la hiérarchie policière semble confirmer nos affirmations, pour lesquelles nos preuves n’ont jamais été demandées.

 

Devant un acte qui semble correspondre à un crime, celui de faux en écriture publique par des dépositaires de l’autorité publique, nous avons fait un signalement à l’IGPN des agissements de Messieurs le Directeur Départemental de la Sécurité Publique 13 et Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale. Notre signalement a bien été enregistré, mais aujourd’hui notre institution considère que c’est à cause de nous que ces « magouilles » sont connues de tous et que c’est moi en tant que gardien de la paix, qui ait porté atteinte au « crédit et renom » de la Police Nationale, via mon mandat syndical, et non ceux, qui ont demandé de « falsifier » des qualificatifs d’infractions pénales : « une tentative de vol avec effraction » devenant « une dégradation volontaire », « un vol avec violence » devenant « un vol simple », etc.

 

Toutes les représentantes et tous les représentants de la Nation siégeant à l’Assemblée Nationale, à l’exception de Monsieur VALLS, ont reçu cette lettre par courriel, ce jour. Je souligne que je ne vous écris pas en tant que membres de partis politiques, mais bien en tant qu’élus du peuple, qui veillent à l’intérêt général.

 

Monsieur VALLS a été exclu car il est le Ministre de l’Intérieur, auteur du Nouveau Code de Déontologie de la Police Nationale, qui est contraire à la Constitution, à La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, au Code Européen d’Ethique de la Police signé par la France en 2001 et à la Loi 83-634, fixant le statut de fonctionnaire.

 

Ce Code, pris illégalement en Décret et non par une Loi, vise à instaurer un devoir de réserve aux syndicats de la Police Nationale et à transformer, plus généralement tous les personnels de la Police Nationale en « sous-citoyens ».

 

Extrait commenté par le Ministère de l’Intérieur du Nouveau Code de Déontologie de la Police Nationale de 2014 :

 

Article R. 434-29 – Devoir de réserve

 

Lorsqu'il n'est pas en service, il s’exprime librement dans les limites imposées par le devoir de réserve et par la loyauté à l’égard des institutions de la République.

Dans les mêmes limites, les représentants du personnel bénéficient, dans le cadre de leur mandat, d’une plus grande liberté d’expression.

 

Commentaire :

 

Il s'agit de l'élémentaire et nécessaire respect que doit le policier à l'institution, ainsi qu'au service public de la police et de la justice, au service desquels il est placé.

 

Ce devoir peut être rapproché de celui dû à la protection du crédit ou du renom de la police nationale. Il s'en distingue car le fait générateur est directement constitutif du manquement, alors que l'atteinte à l'honneur est le plus souvent constituée par le biais de la violation d'un autre manquement (probité, …).

 

Exemples de comportements fautifs :

 

· tenue de propos irrévérencieux sur une autorité hiérarchique par voie de presse ou tout autre moyen (réseaux sociaux…) ;

 

 

Il y a ici une volonté manifeste de nous faire redevenir à la conception du fonctionnaire de Michel DEBRE de 1954 : « Le fonctionnaire est un homme de silence, il sert, il travaille et il se tait, », avec le code de déontologie de Monsieur VALLS.

 

D’ailleurs Madame MONEGER, directrice de l’IGPN m’a confirmé cette volonté par mail que j’ai reçu de sa part le 11-01-2018, dont voici l’extrait : 


« L’administration (et en conséquence l'IGPN) n'a pas pour intention d'entraver la liberté syndicale, mais rappelle à l'ensemble de ses agents, fussent-ils représentants syndicaux, qu'ils sont soumis à un devoir de réserve et à l'obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l'institution. »

 

Le devoir de réserve n’existe pas dans la Loi et l’obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l’institution a comme source l’article 5 du statut général de la fonction publique de… 1941 ! « Le fonctionnaire doit, dans sa vie privée, éviter tout ce qui serait de nature à compromettre la dignité de la fonction publique, à porter atteinte au crédit et au renom de celle-ci. »

 

Cependant notre Constitution inclut la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. L’article 10 prévoit que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. »

 

De même la Loi 83-634, fondant le statut de la fonction publique dont nous faisons partis, prévoit que :

 

  • Article 6 : « la liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires. Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les fonctionnaires en raison de leurs opinions (…) syndicales, (…). »

 

  • Article 8 : « le droit syndical est garantie aux fonctionnaires. »

 

  • Article 18 : « Il ne peut être fait état (…) dans tout document administratif, des opinions ou des activités (…) syndicales, (…) de l'intéressé.

 

  • Article 27 : « les fonctionnaires ont le devoir de satisfaire aux demandes d’information du public. »

L’auteur de cette Loi, Monsieur le Ministre et Sénateur Anicet LE PORS, donc celui le plus à même de nous en expliquer le sens, déclare : « les fonctionnaires [sont des] citoyens de plein droit. Leur statut accorde la liberté d’opinion aux agents publics. Il ne leur impose pas d’obligation de réserve. »

 

Il y a une volonté de notre hiérarchie, voire politique, de faire de nous des sous-citoyens, alors même que nous étions jusqu’en 2014, les garants des liberté individuelles. En effet depuis l’instauration du Code de Monsieur VALLS, en remplacement de celui de 1986, nous ne concourons plus à la garantie des libertés, ce passage ayant tout simplement été supprimé et nous ne protégeons plus les Institutions de la République, mais les Institutions et les intérêts nationaux. Ces nuances, ainsi que la reprise du code de la fonction publique de Vichy, ne peut que nous interroger sur le passage d’une police républicaine au service du peuple, à une police totalitaire au service d’un régime non-républicain.

 

En conséquence, mon organisation syndicale invite les député(e) à venir soutenir une conception républicaine de la Police Nationale, qui considère les policiers comme des citoyens à part entières et dont la Liberté syndicale est garantie, en étant présent le 22 mars 2018, 10h00 devant l’IGPN parisien. Il ne s’agit pas de défendre une organisation, mais bien une conception républicaine de la Police Nationale et de préserver notre modèle de dialogue social.

 

Le Code de Déontologie de la Police Nationale de 2014, ayant été pris illégalement, mon organisation se tient à la disposition des députés voulant réécrire un Code de déontologie, conforme aux valeurs républicaines de la France.

 

Madame, Monsieur si vous vous sentez concernés, merci de m’envoyer en réponse, votre réaction à une telle situation, le plus rapidement possible. Je me tiens à votre disposition au 06 22 77 85 43 ou par mail pour vous apporter plus de précisions si besoin.

 

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, de recevoir au nom de mon organisation syndicale, mes respectueuses salutations.

 

Alexandre LANGLOIS

Secrétaire Général

 

 

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Fin de la Liberté d’expression au sein de la Police Nationale

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Le Ministère de l'intérieur censure déjà la parole des personnels de la Police Nationale, en les considérant comme des sous-citoyens.

Après avoir essayé de faire taire les associations, notre Institution essaye de censurer les syndicats. Nous avons donc adressé un courriel à toutes les organisations syndicales et associatives de la Police Nationale, pour que nous puissions chacun avec nos différenes continuer de défendre nos collègues librement.

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Cher(e)s collègues,

 

Je suis convoqué à l’IGPN, 30 rue Antoine-Julien HENARD à PARIS, le 22 mars prochain 10h00, jour de la journée de mobilisation dans la fonction publique.

 

Je suis convoqué en tant que secrétaire générale de mon syndicat, pour une publication de mon syndicat dans le but d’être sanctionné disciplinairement en tant que… gardien de la paix, alors que même que je suis noté entre 5 et 6.

 

Il y a ici une volonté manifeste de nous faire redevenir à la conception du fonctionnaire de Michel DEBRE de 1954 : « Le fonctionnaire est un homme de silence, il sert, il travaille et il se tait. »

 

 

D’ailleurs Madame MONEGER, directrice de l’IGPN m’a confirmé cette volonté par mail que j’ai reçu de sa part le 11-01-2018, dont voici l’extrait : 


« L’administration (et en conséquence l'IGPN) n'a pas pour intention d'entraver la liberté syndicale, mais rappelle à l'ensemble de ses agents, fussent-ils représentants syndicaux, qu'ils sont soumis à un devoir de réserve et à l'obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l'institution. »

 

 

Le devoir de réserve n’existe pas dans la Loi et l’obligation de ne pas porter atteinte au crédit de l’institution a comme source l’article 5 du statut général de la fonction publique de… 1941 ! « Le fonctionnaire doit, dans sa vie privée, éviter tout ce qui serait de nature à compromettre la dignité de la fonction publique, à porter atteinte au crédit et au renom de celle-ci. »

 

Cependant notre Constitution inclut la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. L’article 10 prévoit que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. »

 

De même la Loi 83-634, fondant le statut de la fonction publique dont nous faisons partis, prévoit que :

 

  • Article 6 : « la liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires. Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les fonctionnaires en raison de leurs opinions (…) syndicales, (…). »

 

  • Article 8 : « le droit syndical est garantie aux fonctionnaires. »

 

  • Article 18 : « Il ne peut être fait état (…) dans tout document administratif, des opinions ou des activités (…) syndicales, (…) de l'intéressé.

 

  • Article 27 : « les fonctionnaires ont le devoir de satisfaire aux demandes d’information du public. »

 

 

L’auteur de cette Loi, Monsieur le Ministre et Sénateur Anicet LE PORS, donc celui le plus à même de nous en expliquer le sens, déclare : « les fonctionnaires [sont des] citoyens de plein droit. Leur statut accorde la liberté d’opinion aux agents publics. Il ne leur impose pas d’obligation de réserve. »

 

Il y a une volonté de notre hiérarchie, voire politique, de faire de nous des sous-citoyens, alors même que nous étions jusqu’en 2014, les garants des liberté individuelles.

 

En conséquence, mon organisation syndicale appelle à une manifestation le 22 mars 2018, 10h00 devant l’IGPN parisien, pour que nous puissions tous continuer d’exprimer librement nos opinions pour défendre nos collègues. Comme il ne s’agit pas de défendre une organisation, mais bien notre droit à tous de débattre et défendre nos collègues, nous invitons tous les syndicats et associations qui seront présent de venir avec leurs drapeaux, leurs banderoles et leurs tracts avec leurs logos.

 

Si jamais nous ne réagissons pas aujourd’hui, demain nous ne pourrons plus débattre entre nous, car nous ne serions plus que de simples courroies de transmission de la propagande de notre hiérarchie et du pouvoir politique.

 

Merci pour les organisations se sentant concernée de m’envoyer en réponse, leur communiqué ou tract sur le sujet, ainsi que de m’indiquer si elles seront présente le 22 mars 2018, au plus tard le mardi 20 mars inclus. Je me tiens à votre disposition au 06 22 77 85 43 ou par mail pour vous apporter plus de précisions si besoin.

 

Bien cordialement, 

                                         

Alexandre LANGLOIS

 

Secrétaire Général

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Jeudi 22 mars 2018 : nous sommes toujours en colère et nous serons de nouveau dans la rue

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Nous étions dans la rue fin 2016. Depuis notre situation n’a fait qu’empirer. Mais cette fois-ci nous ne serons pas seuls.

 

La colère n’est pas celle uniquement des personnels de la Police Nationale, qu’ils soient administratifs, techniques, ouvriers d’état, scientifiques ou actifs. La colère est celle de tous les fonctionnaires, car ce gouvernement pour nos remercier de notre investissement sans faille au service de tous :

 

-        Remet en place d’un jour de carence pour punir les fonctionnaires malades ;

 

-        Gèle le point d’indice, pour reprendre d’une main ce qui a été donné par l’autre ;

 

-        Supprime de l’indemnité de résidence ;

 

-        Modifie les règles liées à la majoration des indemnités des fonctionnaires en postes Outre-Mer ;

-        Supprime du supplément familial de traitement ;

 

-        Augmente la CSG sans la compenser ;

 

-        Calcule notre retraite sur 20 dernières années au lieu de 6 mois ;

 

-        Séparer le calcul du point d’indice pour les différentes fonctions publiques, « parce que leur réalité est différente », certains ont le droit de grève et d’autres non…

 

Nous ne pouvions pas imaginer de telle volonté de détruire les serviteurs du public que nous sommes tous. Dans la Police Nationale nous espérions plutôt :

 

-      Retrouver un sens à nos métiers nous demandant un rendement qualitatif et non quantitatif.

 

-      Nous donner des conditions de travail digne pour accomplir nos missions efficacement.

 

-      D’étendre le nouveau cycle horaire, permettant d’avoir un week-end sur deux à tous les collègues, en renforçant les services en conséquence. Ce cycle permet de plus une meilleure formation.

 

-      Des heures de nuit payées 25%, puis 50% de plus au lieu de l’aumône de 0,97 centimes.

 

-      Mettre fin à l’accumulation des heures supplémentaires, pour enfin nous reposer.

 

-      Une prise en charge de notre mutuelle par notre employeur.

 

-      Qu’on puisse bénéficier du 75% SNCF, comme nos collègues militaires, pour que ceux qui sont éloignés géographiquement de leur famille.

 

-      Proposer des crèches pour nos enfants en adéquation avec nos horaires, même si nous devons faire des heures supplémentaires, y compris la nuit ou le week-end, etc.

 

« A notre époque, les pizzas mettent moins de temps à arriver chez vous que la police » Jeff ARDEN

 

Pour pouvoir assurer un service public supérieur à la livraison de pizza, rendez-vous à 14H au métro Bercy à Paris.

 

 

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L’audition du « premier flic de France », d’une expérience de 9 mois, au Sénat

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Monsieur le Ministre de l’Intérieur Gérard COLLOMB a été auditionné au Sénat par la Commission d’enquête parlementaire sur les forces de sécurité le 20 février 2018

 

Dans son rôle de VRP de la Police de Sécurité du Quotidien et agent de com’ du gouvernement il a été parfait.

 

En tant que « premier flic » de France, il a montré sa méconnaissance du malaise au sein de la Police Nationale.

 En effet pour lui le malaise, qui a quand même poussé aux suicides 50 de nos collègues actifs en 2017 et déjà 10 en 2018, vient en parti :

  •  
  • Du manque d’effectifs ;
  • Du manque de moyens ;
  • D’un non-respect de l’uniforme ;
  • D’une procédure pénale difficile ;
  • De tâches indues ;

 

Alors oui cela engendre un sentiment de frustration d’être empêché par notre administration de « bien faire notre travail », car pour elle ne compte que la production de statistiques. Mais nous savons encore résister à un système devenu absurde, que Monsieur COLLOMB ne veut pas réformer : les BAC n’arrivent plus à recruter faute de candidats prêts à être sacrifiés à des intérêts de com’ politique et il y a des files d’attente pour être garde barrière. La démotivation est à son comble mais elle ne pousse pas au désespoir. Par contre, si jamais les actes suivent les promesses, Monsieur le Ministre aura régler en grande partie le problème de la motivation.

 

Quand Monsieur le Ministre dit que c’est avec de l’argent que les policiers obtiendront du respect, il se fourvoie. Avec de l’argent on ne fera plus « pitiés », on pourra inspirer de la crainte, mais le respect ça se mérite, ça ne s’achète pas. Et pour regagner le respect de la population il faut supprimer le code de déontologie, pris illégalement par décret en 2014, pour en refaire conforme au code européen d’éthique de la police, signé par la France en 2001.

 

A l’inverse votre analyse est la bonne quand vous dites que notre profond malaise vient que notre institution détruit notre vie familiale et personnelle par :

 

  • Des heures supplémentaires ne respectant pas l’encadrement légal ;
  • Des affectations loin de chez nous ;
  • Des logements loin de notre lieu de travail ou dans des zones à forte délinquance, notre salaire ne nous permettant pas mieux ;
  • Des risques de morts pour notre famille et nos proches depuis Magnanville, sans aucune mesure de la part de notre employeur, en dehors de médailles à titre posthume ;
  • Un management délétère ;

 

Par contre les réponses de Monsieur le Ministre font froid dans le dos, car les contraintes budgétaires passent avant la dignité humaine :

 

 

  • Remise en cause de la directive européenne obligeant à 11h de pause. Un non-sens d’autant plus grand, car nous sommes armées et la fatigue baisse la vigilance et rend irritable.
  • Remise en cause du cycle avec la « journée forte » interdisant aux personnels de la Police Nationale d’avoir une vie personnelle et familiale épanouie avec un mercredi et un week-end sur deux.
  • Aucune mesure pour le logement, au prétexte que c’est un problème général, enfin presque… car quand Monsieur COLLOMB est venu de Lyon, le Ministère de l’Intérieur l’a logé. Et qu’on ne vienne pas nous dire que c’est à cause de son poste, car de nombreux collègues sont prêts à le prendre même sans le logement.
  • Pour fidéliser les personnels en Ile de France, le Ministre est conscient qu’il faut faire un effort financier important… mais qu’il n’est pas prévu. Il préfère rester à l’ancienne méthode de la contrainte, en forçant les personnels à rester 8 ans en Ile de France. De plus la priorité pour Monsieur le Ministre est le nombre d’affectation en Ile de France pour ses statistiques, pas l’équilibre personnel des agents.
  • Proposition d’un passage régulier devant la médecine préventive… si c’est comme à l’heure actuelle, c’est régulier, mais tous les 10 ans.
  • Monsieur le Ministre parle d’un soutien fort de la hiérarchie, mais il ne fait qu’en parler. Pour rappel, la présomption d’innocence des policiers bafouée par lui en février 2017 :

 

 

  • Pour les suicides Monsieur le Ministre va demander au DGPN de travailler sur les causes (que tout le monde connaît déjà) et l’environnement pour dégager des tendances. La tendance pour le moment est que depuis que Monsieur MORVAN est DGPN il y a déjà 24 de collègues qui ont réussi leur suicide. Par contre les criminels n’ont pas tué de policiers.
  • Monsieur le Ministre veut organiser des moments de convivialité imposés après le service et sûrement aux frais des personnels. En premier lieu la convivialité ça ne s’impose pas. En deuxième lieu, on n’a déjà pas de vie personnelle, ce n’est pas pour passer le peu qui nous reste en convivialité imposée. En troisième et dernier lieu, nous avons déjà le gel du point d’indice, le jour de carence, la hausse de la CSG non compensée : donc le peu d’argent qui nous reste, on va le dépenser avec nos proches, pas en convivialité imposée.
  • Aucune réforme en profondeur, car le Ministre dit d’abord vouloir gagner la confiance des personnels… Mais on ne fera jamais confiance à une personne qui n’a pas le courage de mettre fin à la spirale des suicides et préfère fermer les yeux… Les deux derniers Ministres de l’Intérieur à avoir su gagner la confiance des policiers sont Pierre JOXE pour avoir réformer l’institution et Charles PASQUA pour son soutien sans faille aux collègues de terrain.

 

« Il faut revoir toute la Police Nationale, car là vous proposez un sparadrap. Il faut tout refondre. Vous allez rester l’infirmier et le problème va perdurer. » Sénateur Henri LEROY à Monsieur Gérard COLLOMB, Ministre de l’Intérieur, lors de son audition au Sénat par la Commission d’enquête parlementaire sur les forces de sécurité le 20 février 2018

 

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Droit de réponse aux mensonges du syndicat Alliance Police Nationale

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Habituellement, notre ligne de conduite n’est pas d’écrire sur les autres syndicats de police, car chaque organisation devrait se battre pour défendre ses propositions dans l’intérêts des collègues.

 

Malheureusement, Alliance Police Nationale ne propose rien et préfère salir la réputation des autres organisations syndicales de la Police Nationale par de la diffamation, dont VIGI.. Par exemple dans l’affaire « Théo », Alliance veut faire croire que les autres organisations police ont pris parti pour « Théo » contre nos collègues. Pour nous cela est faux.

 

Par contre la position du syndicat Alliance Police Nationale elle est ambiguë.

 

En effet, le syndicat Alliance Police Nationale invite officiellement à ses vœux en janvier 2018, des politiques qui ont bafouée la présomption d’innocence de nos collègues en février 2017. Alliance Police Nationale soutient les policiers… en paroles. Dans les actes, les intérêts personnels de leurs dirigeants passent avant. C’est grâce à cette méthode que Bruno BESHIZZA, ancien secrétaire général de Synergie (Alliance officiers) et actuel maire d’Aulnay-sous-Bois, a pu passer sous-préfet.

 

« Le dialogue, relations des personnes, a été remplacé par la propagande ou la polémique, qui sont deux sortes de monologue. » Albert CAMUS

 

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Y aurait-il une provocation au suicide, voir une complicité de meurtre de nos hauts hiérarques, dans la mort de nos collègues ?

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Une fois de plus la Police Nationale a été endeuillée dimanche 18 février 2018, 10ème fois depuis le début de l’année et 24ème fois depuis que Monsieur Éric MORVAN est devenu Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), le 2 août 2017.

 

Une fois de plus ce n’est pas un criminel qui a tué notre collègue, mais notre institution qui l’a poussé au suicide. Ces tristes chiffres ne prennent d’ailleurs pas en compte nos collègues administratifs, techniques, ouvriers d’état, scientifiques, SIC, qui sont également poussés à des actes de désespoir par cette même hiérarchie, mais qui sont sortis des statistiques de ce « jeu de massacre ».

 

Nous avions saisi Monsieur le Ministre de l’Intérieur par un une lettre ouverte le 22 novembre 2017, nous avions proposé des mesures qui ont permis de faire baisser le taux de suicide dans la police de la ville de Québec de 78% depuis 1980, mais notre DGPN préfère soit utiliser la méthode Coué en ne se lassant pas de répéter que « le quotidien des policiers s’est amélioré », depuis sa prise de fonction, soit de passer de beau PowerPoint en réunion dans les salons feutrés de la Place Beauvau, où il est primordial pour notre haute hiérarchie, Monsieur le DGPN en tête, de ne pas « déterminer des responsabilités ». Cela va bientôt faire 40 ans que ça marche, pourquoi changer, d’autant que les « morts » ne se plaignent plus.

 

 

 

Pire, la politique menée par le Monsieur le DGPN, nos hauts hiérarques et leurs complices des syndicats représentatifs, est confirmée par notre nouveau Code de Déontologie, qui a oublié de rappeler que tout fonctionnaire de police, s'il a connaissance dans l'exercice de sa fonction, d'un délit ou d'un crime, doit le signaler au Procureur de la République. Mais c’est vrai, pourquoi déranger Monsieur le Procureur, alors que nous avons une hiérarchie intègre et que la police peut enquêter sur elle-même en interne ?

 

D’ailleurs, nous ne devons signaler à la hiérarchie policière uniquement les délits liés à un ordre illégal ET lié à un « trouble à l'ordre public ».  « Détourner des fonds publics », « pourvoir deux fois un poste vacant », « harceler moralement et/ou sexuellement », « provoquer au suicide » ne créent pas réellement de trouble à l'ordre public. Ce sont des « atteintes » aux biens et/ou aux personnes, sans retentissement sur la réputation de la police nationale. Cela explique pourquoi, aux yeux de Monsieur le DGPN, que ce n’est pas ceux qui « magouillent » qui portent atteinte « au crédit et renom » notre institution, mais ceux qui font connaître de telles pratiques au public.

 

A VIGI. on va s’attacher à chercher des responsables, car un juge pourrait qualifier que Monsieur le DGPN et ses « amis » commettent un délit de provocation au suicide, voir un crime de complicité de meurtre de fonctionnaires de police, qui est condamné à la réclusion à perpétuité.

 

« Dès qu’il touche à vos proches, le suicide s’appelle meurtre »

Victor HUGO, les misérables

 

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Après le « doux despotisme », après la « sortie de l’Etat de droit » : les « polices privées »

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Lors des questions au gouvernement, la députée Marine LE PEN, s’est inquiétée que les pouvoirs régaliens de l’Etat soient sous-traités à des sociétés de sécurité privée.

 

La Police de Sécurité du Quotidien n’est pas une police de proximité, mais une police qui veut « vendre » le plus possible de ses missions au secteur privé. Chacun pourra avoir une sécurité en fonction de qu’il peut payer pour être protégé par des société de sécurité privée d’intervention.

 

Le problème soulevé par la députée est le manque de contrôle pour accéder à la profession d’agents de sécurité privé.

 

Notre organisation, ainsi que la CGT prévention sécurité avions déjà dénoncé ces dérives concernant l’armement des agents de sécurité.

 

Le refus d’étendre les contrôles de la part du Ministère de l’Intérieur est incompréhensible, surtout après avoir voté un « état d’urgence permanent » dans la Loi ordinaire, que nous avions également combattu, car cette Loi était dangereuse pour les libertés individuelles. Si on résume la position du gouvernement : limiter les libertés individuelles OUI, vérifier qui va assurer notre sécurité NON.

 

Un rapport de la Cour des Comptes a également souligné les défaillances du CNAPS dans le contrôle des habilitations.

 

Finalement la réponse à la question ne sera pas donnée par le Ministre de l’Intérieur, mais par la Ministre auprès du Ministre de l’Intérieur. En effet, le candidat MACRON avait promis de limiter le nombre de conseillers par ministre, à tel point qu’ils n’étaient pas assez nombreux pour faire le boulot. Du coup le gouvernement a inventé le Ministre auprès du Ministre pour doubler le nombre de conseillers tout en pouvant annoncer la tenue des engagements de campagnes. Au final pour la com’ du Président de la République, nous avons des emplois « fictifs » de ministre, pendant que sur le terrain on manque de tout.

 

Donc la réponse de la Ministre « remplaçante » fait froid dans le dos. Elle parle de polices privées, à plusieurs reprises, ce qui ne peut dont pas être un lapsus, mais bien une volonté politique. D’ailleurs, ce système de police privée existe déjà aux Etats-Unis.

 

Bien que le Ministère de l’Intérieur refuse de passer les candidats des « polices privées » à tous les fichiers, alors qu’ils peuvent être armés, bien que la Cour des Comptes ait constaté les défaillances du CNAPS dans les habilitations, Madame Jacqueline GOURAULT est formelle « les relations avec les polices privées sont tout à fait contractuelles, surveillées et contrôlées ». Prière de la croire sur parole, vu que c’est une « prêtresse » du grand dieu Jupiter. Nous, simples mortelles, n’avons pas à savoir COMMENT ces polices privées sont contrôlées et surveillées.  

 

A VIGI. nous voulons au contraire que la Police Nationale reste un service public dont tout le monde peut bénéficier GRATUITEMENT, pas en fonction du niveau de richesse ou de tout autres critères rompant le principe d’Egalité.

 

« La police consiste à assurer le repos du public et des particuliers, à protéger la ville de ce qui peut causer des désordres ».

Édit de Saint-Germain-en-Laye, 15 mars 1667

 

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Le DGPN annonce pour la 2ème fois que l’IGPN va comptabiliser les blessés ou tués par la Police

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En septembre 2017, la directrice de l’IGPN l’avait annoncé. En février 2018 au tour de Monsieur le Directeur Général de faire fièrement… la même annonce. Quand on sait que son présent dure 7 mois, il a été vite. On aura même un fichier pour ça, car pour notre directeur « des chiffres et leurs interprétations sont diffusés par certains organismes nationaux ou internationaux de défense des droits de l’homme. Or ces informations souffrent d’un manque de rigueur et d’objectivité et sont souvent prétexte à contester la légitimité de l’action des forces de l’ordre. »

 

Quand on sait que Monsieur le Directeur Général ferme les yeux sur les « trucages » des statistiques de la délinquance, notamment à Marseille, on ne peut que s’interroger sur la fiabilité des chiffres, qu’il va proposer. A noter, qu’au nom de la « transparence » notre Directeur Général n’a pas voulu nous transmettre une copie de l’audit sur la situation marseillaise.

 

VIGI. note également que c’est une fois de plus la police qui va être juge et partie, ce qui est contraire au Code Européen d’Ethique de la Police, signé par la France en 2001.

 

VIGI. est pour que la population puisse connaître l’action de sa police en toute transparence, mais cette « comptabilité » opaque ne va qu’alimenter la propagande des associations comme « urgence notre police assassine ».

 

Comme l’a déclaré la patronne de l’IGPN, « c’est un projet où on va simplement comptabiliser, ce n’est pas un projet où on va séparer ce qui est légitime et ce qui n’est pas légitime ».

 

Aucun rôle pédagogique pour expliquer pourquoi il y a eu usage légitime de la force et toujours un « flou artistique » entretenu volontairement pour que le nombre réel de « bavures policières » reste du domaine du fantasme et non de la réalité objective.

 

Par ailleurs, VIGI. se demande si dans ces morts et blessés de la responsabilité de la Police Nationale seront inclus tous les collègues que notre administration poussent au suicide par son management délétère, la perte de sens de notre métier et/ou le fait de détruire nos vies familiales en ne respectant pas les textes en vigueurs ? Pour mémoire, 50 de nos collègues se sont suicidés en 2017 et déjà 9 en 2018, bien que selon notre Directeur Général « le quotidien des policiers s’est amélioré. » Voilà les déclarations qu’on peut faire, quand on se base sur des « chiffres » et non la réalité.

 

VIGI. s’interroge également si cette « comptabilité » va inclure tous les collègues qui sont blessés ou tués faute d'avoir du matériel adapté à leurs missions ou à cause d'ordre incohérent avec la réalité de terrain ?

 

VIGI. propose, si cette mascarade devait aboutir en l’état, un moyen très simple de réduire le nombre « d’honnêtes » citoyens, totalement inconnus des services de police et respectueux des institutions, blessés par les « méchants » policiers : que nous n’intervenions plus d’initiative et ne faire que répondre aux appels 17.

 

« Les vies humaines ne semblent pas avoir une valeur inestimable pour les hommes de pouvoir. Ce ne sont finalement que des statistiques » Christiane VILLON

 

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A Versailles les policiers devront payer 500€ pour venir assurer la sécurité des citoyens de la ville royale

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A l’origine, le stationnement payant autorisé par une loi de 1884 et généralisé en France dans les années 1970, devait répondre à des impératifs de circulation et faciliter en ville la rotation des véhicules. Depuis, il a été institué dans un certain nombre de communes pour des motifs strictement financiers et donc étrangers à sa finalité légale, comme le confirme le forfait post-stationnement.

 

En 2017, nous avions été le seul syndicat de police à être aux côtés de nos collègues Agents de Surveillance de Paris pour éviter leur remplacement par « les petits gris ». Aujourd’hui tous les dysfonctionnements rencontrés n’ont fait que confirmer que nous avions, malheureusement, raison.

 

Aujourd’hui au nom de cette rentabilité financière, la ville de Versailles veut que les policiers, qu’ils soient techniques, administratifs, ouvriers d’état, SIC ou actifs, paient 500€ par an pour avoir le droit de venir travailler.

 

La mairie nous propose d’ailleurs un « abonnement professionnel », payé, assez ironiquement à titre personnel, car elle ne veut pas proposer celui de résident à 250€, de peur d’une « réprimande » de la Cour des comptes, sans aucun effet juridique. C’est fou les excuses qu’on est prêt à invoquer pour gagner 250€ de plus par abonnement.

 

Par contre, retirer un avantage en nature constitue une sanction pécuniaire prohibée, comme le rappel la Cour de Cassation. Avant les policiers ne payaient pas leur stationnement et leur demander, aujourd’hui de le payer leur cause un surcoût financier à supporter, en plus du gel du point d’indice, de la non compensation de la hausse de la CSG, du jour de carence, etc. D’autant que pour la plupart nous avons des horaires qui ne sont pas compatibles avec ceux des transports en commun, donc nous DEVONS prendre notre véhicule personnel.

 

Le Préfet du SGAMI Ile de France peut décider de prendre en charge nos frais de stationnement et même nos frais d’essence entre notre domicile et lieu de travail comme prévu par le Code du Travail. Pour le moment, à part nous demander de payer, rien n’a été prévu par le Préfet du SGAMI.

 

VIGI. va le saisir pour que, comme les fonctionnaires de la Préfecture des Yvelines, qui dépendent aussi du Ministère de l’Intérieur, nous puissions a minima avoir des abonnements dans des parkings versaillais.

 

Enfin, le forfait « post-stationnement » complique le travail des services de police. En effet, à Versailles toutes les plaques des véhicules de service ont été transmises pour être incluses dans le logiciel de la société gérant les « forfaits post-stationnement ». Cela veut dire qu’une société privée peut être en possession des immatriculations de tous les véhicules de police travaillant sur Versailles. Pour la discrétion on repassera, comme pour conserver notre anonymat en mission.

 

VIGI. propose une mesure alternative : créer des places de parking réservées police nationale en nombre suffisant pour que tous les policiers puisse garer leurs véhicules personnels à proximité de commissariat de Versailles.

 

VIGI. propose également de créer des emplacements police nationale dans tout Versailles, sur le modèle des emplacements pompiers, pour que les équipages en intervention puisse garer leur véhicule le plus rapidement possible et sans que notre administration ait à fournir toutes les plaques d’immatriculation de nos véhicules de service à une société privée.

 

Pour suivre l’évolution de ce dossier n’hésitez pas à contacter votre délégué VIGI. : Jérôme GIGOU au 06 74 30 11 14.

 

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Recrutement et formation de la Police Nationale : on va droit dans le mur !!!

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En rédigeant notre communiqué sur le recrutement prévu pour la Police de Sécurité du Quotidien nous évoquions que 10 000 recrutements relevaient plus du vœu pieux ou de la magie, que de la réalité. Depuis, l’article du Monde du 10 février 2018, n’a fait que confirmer, en pire, ce que nous redoutions.

 

En effet, pour le concours externe 2017, malgré 24 000 inscrits au concours et avoir accepté des personnes ayant moins de 8 de moyenne, 400 postes n’ont pas été pourvus. Les résultats de cette brillante politique de recrutement ne s’est pas fait attendre. C’est Monsieur LUTZ, Directeur Central de la Formation et du Recrutement de la Police Nationale (DCFRPN) lui-même qui le dit : « devant les élèves on lutte. Au niveau de l’expression, du vocabulaire, de l’orthographe… Il y aussi des choses qu’ils n’intègrent pas au niveau procédural. Ils ont besoin d’être encadré en permanence. S’ils sont livrés à eux-mêmes sur la voie publique ça va être compliqué ».

 

A VIGI. nous proposions pour attirer des personnes ayant le niveau de passer le concours de revaloriser le salaire de tous les personnels de la Police Nationale, ainsi que promouvoir des déroulés de carrière cohérents. Par exemple un adjoint technique de la Police Nationale a une « augmentation » de 34€ en 17 ans de carrière, moins que le coût de la vie…

 

Mais le gouvernement du Président de la République de Monsieur Emmanuel MACRON a une autre idée pour les personnels de la Police Nationale : gel du point d’indice, jour de carence, augmentation de la CSG non compensée, limitation de l’avancement, etc.

 

Pour recruter, nos politiques pensent qu’il suffit de baisser le niveau d’exigence en réformant les épreuves au concours externe pour donner plus de poids à l’entretien oral par rapport à l’étude de texte ou au test de questions/réponses. Traduction : rendre le système de recrutement le plus opaque possible, en baissant les critères objectifs de sélection au profit de critères subjectifs. Une fois de plus, le DCFRPN Monsieur LUTZ rappelle avec lucidité qu’il « faut se rappeler que ces fonctionnaires vont faire de la procédure, prendre des plaintes… »

 

De son côté, le Directeur Général de la Police Nationale(DGPN), Monsieur Éric MORVAN réfléchit à l’aide au logement et au transport. Notre directeur réfléchit beaucoup, mais agit peu. Il est vrai qu’il a déjà une aide au logement et au transport. A toute fin utile VIGI. rappelle que nous demandons le 75% SNCF minimum et d’être logé dans des quartiers sans taux de délinquances records.

 

Enfin, malgré la baisse du niveau, malgré que la seule formation pour d’adapter aux zones de « reconquête républicaine » soit de gestion des violences urbaines (à noter la belle conception du dialogue police/population) et malgré que la plupart des « dérapages » sont dus au fait que notre Institution envoie nos plus jeunes collègues, sans expérience dans les quartiers les plus difficiles, Monsieur le DGPN, Éric MORVAN, est fier d’annoncer que : « dès à présent » (savoir que son présent à lui est le 1er septembre 2018, soit dans 7 mois), « les jeunes recrues [qui] sortiront d’école » seront affectées « dans les quartiers ciblés ». Pour expliquer cette dangereuse incohérence, VIGI. tient à souligner que notre directeur n’avait aucune expérience ce la Police Nationale avant d’en prendre la direction il y a 6 mois. Peut-être qu’en étant dirigé par des « flics » de terrain et non bureaucrates déconnectés de la réalité, la Police Nationale irait mieux.  

 

 

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Vu pour vous LCI le Brunch de l'info : recrutement et formation dans la Police Nationale

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Notre secrétaire général y était pour commenter la catastrophe annoncée.

Voir l'émission à partir de 52'38'' à la fin.

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Police de Sécurité du Quotidien : beaucoup de bruit pour pas grand-chose

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Les personnels de la Police Nationale attendait beaucoup de la Police de Sécurité du Quotidien (PSQ), mais on va devoir encore attendre. Nous n’avons eu qu’une tentative de coup de com’ basé uniquement sur des annonces et rien de concret. Et c’est marrant dans la Police Nationale on ne croit plus aux promesses, on veut du concret.

 

En avant-propos, notons que malgré l’autosatisfaction du Ministre de l’Intérieur, 70 000 réponses aux questionnaires sur 250 000 policiers, ça fait 72% de nos collègues qui n’ont pas pu répondre !!! Et pour cause il fallait avoir un accès à l’intranet via un ordinateur Police Nationale. La bonne nouvelle c’est que la PSQ prévoit une « révolution numérique ». Comme ça tous nos collègues de terrain pourront répondre à la prochaine consultation.

 

Une mesure intéressante :

 

  • Recruter des personnels administratifs et techniques, pour permettre des policiers actifs sur le terrain.

 

 Des mesures pouvant être intéressantes avec quelques correctifs :

 

  • 10 000 recrutements sur 5 ans.

 

Problème n°1 : le concours n’attire pas des personnes ayant le niveau de le passer. Malgré plus de 25 000 inscrits au premier concours de 2017, 300 postes n’ont pu être pourvus.

Solution : revaloriser le salaire et proposer un dérouler attractif de carrière, ce qui semble compliqué avec un point d’indice gelé, la remise en place du jour de carence, les limitations de l’avancement, etc.

 

Problème n°2 : ces 10 000 recrutements potentiels, ce n’est pas 10 000 policiers en plus, comme sous-entendu, car la com’ ministérielle ne tient pas compte des départs à la retraite, disponibilités et démissions.

Solution : baser la réflexion sur des chiffres complets

 

  • Une révolution numérique avec l’équipement des policiers de 50 000 tablettes.

 

Problème : c’est d’ici 2020 et le XXIème siècle a déjà commencé il y a 18 ans. Problème n°2 : 66% des effectifs ne passeront pas dans l’aire du numérique, malgré ce déploiement.

 

Solution : investir plus et plus vite. Les policiers veulent tous pouvoir utiliser le numérique, comme notre Président de la République aux deux smartphones sur son portrait officiel.

 

  • Mettre fin à la politique du « chiffre » et que la population participe à l’évaluation de sa police.

 

Problème n°1 : la politique du « chiffre » a été remplacée par une politique de « l’indicateur » selon le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du 91 et le Directeur Général de la Police Nationale.

Solution : arrêter de nous prendre pour des « cons » en jouant sur les mots ;

 

Problème n°2 : quand et comment la population pourra évaluer sa police ?

Solution : donner une date tout de suite, pour éviter que le projet soit « oublié ».

 

  • Mettre fin à certaines tâches indues.

 

Problème n°1 : les déléguer à la sécurité privée, quand on sait les problèmes connus dans la sûreté aéroportuaire et ce que soulève le récent rapport de la Cour des Comptes pour l’habilitation des agents de sécurité privé par le CNAPS, semble pour le moins dangereux.

De même on voit bien l’incohérence à utiliser des sociétés privées pour gérer les « contraventions » pour le stationnement payant.

Solution : créer des nouveaux corps de fonctionnaire pour certaines missions, si les corps déjà existant ne peuvent pas assurer ces tâches. Une idée : recréer le corps des Agents de Surveillance de Paris (ASP).

 

  • + 150 millions d’euros de budget par an :

 

Problème n°1 : on ne sait pas comment il va être dépensé. Si ces pour grossir les primes nos hauts hiérarques ça ne va rien changer pour nous, policiers et la population. Pas plus que si cet argent passe en réceptions « petits fours, champagne ».

Solution : affecter clairement ces crédits aux matériels et locaux des collègues allant sur le terrain, avec un bilan pouvant être consulté en toute transparence.

 

La mesure provoc’ de la « reconquête républicaine » pour faire croire qu’avec Macron, « on est des durs » :

 

Notre Ministre de l’Intérieur a ouvert son « show » par « la sécurité est la première des libertés ». Oui parce que notre Ministre c’est un « dur ». Sauf que la phrase ne veut rien dire. La sécurité n’est pas une Liberté. Elle permet de garantir les libertés individuelles. Enfin jusqu’en 2014, date à laquelle cette mission a été supprimée de notre Code de Déontologie.

 

Donc, 30 zones de « reconquête républicaine » en 2018 et 30 nouvelles zones en 2019. Cela fera 60 zones au total.

 

Pour trouver ces zones de « reconquête » les équipes de com’ ont presque copié la carte des Zones de Sécurité Prioritaire de VALLS.

 

Désigner 60 zones, permet d’éviter d’avoir à assurer la sécurité de tous sur tout le territoire, car le gouvernement n’aura besoin de communiquer que sur ces zones dans son bilan. Le reste des français peut vivre dans l’insécurité ce n’est pas grave. Et qu’on se rassure pour la sécurité de notre Président de la République, il a doublé sa garde prétorienne fin 2017.

 

1300 effectifs dédiés. Traduction on va les ponctionner dans d’autres services, qui ne pourront plus fonctionner, pour dédier des effectifs à la « reconquête » .

Mais d’où vont venir ces effectifs le 1er septembre prochain ? Des mutations : personne ne veut aller dans ces zones, sans aucune compensation. Des sorties d’école : ce serait une fois de plus envoyer nos collègues avec le moins d’expérience dans des zones qui en nécessité beaucoup. A croire que notre Ministre veut pousser les policiers à la faute !!!

 

Les mesures incantatoires du « sorcier » Gérard COLLOMB pour la Police Nationale :

 

  • « Une ambition retrouvée »: mais rien pour redonner un sens à notre métier (50 suicides en 2017 et déjà 8 en 2018).

 

  • « Du sur-mesure » : annonce sans rien de concret

 

  • « Un travail partenarial avec la Gendarmerie Nationale »: comme le dit un proverbe russe « on n’est jamais ami par la force ». A quand la fusions de la Gendarmerie, qui assure 95% de missions civiles, avec la Police Nationale ? Car ça se serait concret.

 

  • « La réforme pénale »: la Justice doit faire ci ou ça… mais elle indépendante. De plus cette réforme vise uniquement à adapter la Justice au budget prévu par Bercy, plutôt que d’adapter le budget de Bercy en fonction des besoins de la Justice.

 

La mesure la plus incohérente : « pas de respect sans crédit »

 

On aimerait bien savoir à combien s’achète le respect ? C’est peut-être en croyant en cette affirmation que le Ministère de l’Intérieur donne à nos hiérarques des primes pouvant aller jusqu’à plus de 100 000€. C’est pour acheter leur respect !!! Tout s’explique finalement.

 

Sauf que dans la « vraie » vie le respect ça ne s’achète pas, ça se gagne, se mérite. On achète juste la servilité.

 

 

 

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Le Préfet de Police de Marseille au garde à vous devant les chiffres « truqués » de la délinquance

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Lors de ses vœux à la presse le Préfet de Police des Bouches du Rhône, Olivier de MAZIERE, a évoqué les chiffres « plutôt positif » de la délinquance sur son département.

 

Monsieur le Préfet n’a dû ni lire nos communiqués, ni les divers articles de presse, dont celui très détaillé du Canard Enchaîné, ni l’audit, qui confirme le « trucage » des statistiques de la délinquance à Marseille. « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir » comme le dit le proverbe.

 

Oui les cambriolages baissent quand les tentatives sont requalifiées en dégradations.

 

Oui les violences baissent quand les vols avec violence sont requalifiés en vol simple.

 

La magie des chiffres permet que la réalité objective cède face aux rapports officiels.

 

Mais comment un système aussi corrompu peut-il perdurer ?

 

A l’origine la Police Nationale était censée se concentrer sur la protection de la population et garantir les libertés individuelles, les statistiques ne devaient être qu’un moyen de mesurer l’efficacité de l’institution. Assez naturellement, cependant, les préfets, directeurs et chefs de service ne tardèrent pas à se concentrer sur la quête de bonnes statistiques. Comme le sait aussi bien la population et les policiers de terrain, les mesures mises en œuvre pour avoir de bonnes statistiques ne sont pas les mêmes que celles dont on a besoin pour lutter contre la délinquance et le crime. Notre institution quand elle doit choisir entre les deux privilégie les statistiques.

 

Si un policier proteste en disant que ces statistiques ne sont que des chiffres sans valeur et se conduit comme si ce n’était que des chiffres sans valeur pour se concentrer sur son « vrai » travail, il n’aura pas d’avancement, de mutation et subira souvent le « harcèlement » de sa hiérarchie. Cette perte de sens de notre métier pousse les policiers au burnout, à la dépression voir au suicide, dans l’indifférence générale.

 

Il en va de même quand l’institution policière déclare que l’utilisation des statistiques est la meilleure méthode pour évaluer son activité. Le système a suffisamment d’autorité pour influencer les normes devant servir de base à la production statistique. Les chefs de service consacrent tout leur temps à obtenir de bonnes statistiques. Les postes convoités reviennent à ceux qui ont les meilleures statistiques, lesquels soutiennent naturellement le système qui les a mis en place. Le contrôle du système de la production de statistique lui donne plus de pouvoir et lui permet de s’autojustifier.

 

Cette gestion par statistiques a été utilisé par Mao ZEDONG pour gérer de la production céréalière, lors de son « Grand Bon » en avant entre 1958 et 1961. Les statistiques étaient formelles, la production a augmenté de 50%, mais le peuple mourrait de faim.

 

Aujourd’hui en France les chiffres de la délinquance sont bons, mais dans la « vraie » vie des victimes continuent de souffrir de crimes et de délits, qui ne sont mêmes pas enregistrés par les pouvoirs publics qui veut que, comme dans la Chine communiste d’il y a 60 ans, la réalité soit conforme à leurs attentes !!!

 

 « Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore. » Aldous Huxley

 

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Les députés LREM sont-ils schizophrènes ? Proches du burn-out en novembre 2017 mais contre sa reconnaissance pour tous en février 2018 !!!

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Notre syndicat VIGI. avait été auditionné à l’Assemblée Nationale sur le projet de proposition de Loi n°516 portant sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

 

Nous étions pour cette reconnaissance, car comme l’a déclaré le député François RUFFON « le management mortifère n’est pas sanctionné » et « jouit d’une complicité des pouvoirs publics au moins par inaction ». Exactement ce que subissent des milliers de policiers quotidiennement de la part de leur institution.

 

Nous avions écrit à Monsieur le Ministre de l’Intérieur une lettre ouverte en date  22 novembre 2017, pour lui demander de ne plus fermer les yeux sur le fait que la Police Nationale « tue » ses propres personnels. Pour le moment aucune réaction, si ce n’est une consigne : « ne pas chercher de responsables, quand un collègue se donne la mort ».

 

En 2018 un personnel de la Police Nationale a TROIS fois plus de chance d’être « tué » par notre institution, que par un criminel !!!

 

Les policiers ont l’impression que les députés LREM se « foutent » d’eux, quand en novembre 2017 ils se plaignent d’être proche du burn-out, surtout vu leur taux de présence dans l’hémicycle et qu’aujourd’hui ils refusent la reconnaissance du burn-out à ceux qui peuvent faire 400 heures supplémentaires en un mois pour assurer la sécurité de tous. Rien que pour le vote de cette Loi : 86 contre et 34 pour ; soit 120 votants sur 577. Imaginons un service de police avec 20% des effectifs sans que ça ne choque personne. De plus la ministre du Travail Muriel PENICAUD était absente, alors même qu’elle aurait dû se sentir particulièrement concernée, notre collègue du SDLP en charge de sa sécurité s’étant donné la mort en décembre 2017, à cause de ses conditions de travail.

 

Le dégoût est encore plus grand, quand ces mêmes députés nous refusent le droit de se soigner par l’instauration d’un jour de carence. Ce sentiment d’injustice est encore renforcé, car un député ne pas se voir retenir de jour de carence, car il n’a même pas l’obligation de venir faire « acte de présence ».

 

Comme la majorité du Président de la République ne semble pas être intéressée par les êtres humains mais seulement par l’argent, nous allons parler leur langage froid et cynique. Le burn-out a un coût, comme l’explique le schéma ci-dessous il faut donc le reconnaître en maladie professionnelle, pour faire des économies.

 

 

« Les vies humaines ne semblent pas avoir une valeur inestimable pour les hommes de pouvoir. Ce ne sont finalement que des statistiques ». Christiane VILLON

 

 

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Droit à l'image des policiers : VIGI. dans les médias

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Nous avons été le premier syndicat à réagir pour préserver la sécurité de nos collègues et de leurs familles, demandant une nouvelle circulaire, celle de 2008 n'était plus adaptée au contexte actuel. Après Le Point, nous sommes aussi dans  Le nouvel Obs20 MinutesLe Parisien et France Soir.

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Policiers, souriez, vous êtes filmés... et vous n'y pouvez rien !

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La diffusion de cette note interne n'a pas manqué de faire réagir le syndicat de police Vigi CGT-Police. « Nous ne remettons pas en cause que les policiers puissent être filmés et nous prenons acte de cette note, même si nous considérons que sa diffusion est incongrue au regard des attentats qui ont frappé la France depuis 2015, souligne Stéphane Pelliccia, secrétaire général adjoint de Vigi CGT-Police. Cependant, afin d'assurer la sécurité et l'anonymat des fonctionnaires qui interviennent dans un contexte conflictuel, nous demandons au ministre de l'Intérieur, M. Gérard Collomb, la dotation obligatoire de la cagoule et le port de cette dernière par les policiers selon le contexte de leur intervention. »

L'article complet ici.

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Priorité du nouveau Directeur de la Sécurité de Proximité de l’Agglomération Parisienne : rappeler que les policiers n’ont pas de droit à l’image

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Une des premières notes de service du nouveau DSPAP, Monsieur Frédéric DUPUCH : rappeler aux collègues qu’ils peuvent être filmé par n’importe qui. Une légère amélioration par rapport à son prédécesseur, Monsieur Jacques MERIC, dont la priorité était d’interdire le port de la barbe, illégalement, aux policiers.

 

Bien que Monsieur le nouveau Directeur soit dans la légalité, nous aurions pensé qu’il y avait d’autres priorités, que de commencer par une défiance envers les collègues. Sur le terrain on espère toujours être dirigé par des « flics » et non des gestionnaires.

 

Plutôt qu’un rappel, VIGI. aurait préféré un dépoussiérage de cette circulaire qui date du 23 décembre 2008, alors que le contexte était complétement différent : pas de menace terroriste, pas de collègues assassinés chez eux pour leur qualité de policier, pas d’appel au meurtre de policier avec leur photo sur les réseaux sociaux, etc.

 

La circulaire fameuse circulaire 2008-8433-D a été prise sans citer aucune référence légale. Par contre elle fait volontairement abstraction, mais uniquement pour les policiers, de l’article 226-1 du Code Pénal, qui protège la vie privée, en l’occurrence ici la divulgation de notre profession. Par contre, elle cite cet article du Code Pénal pour protéger la vie privée d’une personne mise en cause à l’occasion d’une procédure pénale !!! Nous voudrions, a minima, autant de considération qu’un mis en cause.

 

Mais l’ubuesque de cette circulaire ne s’arrête pas là. Elle propose aux policiers d’inviter les individus qui prennent leur image, de flouter leur visage avant diffusion, en leur indiquant que cela permettrait de garantir notre efficacité et notre sécurité. En imaginant que nous ayons le temps d’inviter ces individus à quoique ce soit dans le « feu de l’action », notre hiérarchie est-elle à ce point déconnectée de la réalité pour penser que ces individus, qui veulent justement nous empêcher de faire notre travail et qui ne veulent pas que nous soyons en sécurité, floutent nos visages avant diffusion ? Surtout que c’est une simple invitation, sans aucun moyen de coercition, si jamais ces individus ne voulaient pas tenir compte de notre demande polie.

 

VIGI. en « ras-le-bol » que des personnes dans des bureaux dorés mettent en danger la vie de nos collègues sur le terrain, ainsi que celle de leurs familles.

 

Pour concilier à la fois la possibilité de filmer des policiers en intervention et le respect de la vie privée, VIGI. propose plusieurs solutions :

 

  • Autoriser le port de la cagoule administrative à la discrétion de tous les policiers suivant le contexte où ils interviennent, pour éviter que leur identification ne les mette en danger eux ou leur famille ;

 

  • Interdire de filmer les visages des policiers ;

 

  • Interdire la diffusion de vidéos filmant des policiers ou a minima avec les visages floutés.

 

VIGI. le syndicat des collègues de terrain par des collègues de terrain.

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D'après la presse : « Saint-Etienne-du-Rouvray : trois services de renseignement surveillaient Kermiche »

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Si ces allégations sont vérifiées les faits sont très graves puisqu'un prêtre a perdu la vie.

 

L'inertie des services de l'état n'est pas nouvelle et soutenue en cela par le silence des organisations syndicales de la Police Nationale.

 

En effet, qui aujourd'hui ose demander la sortie u renseignement territorial de la direction centrale de la sécurité publique  ?

 

Il n'y a plus personne sauf nous à VIGI. Nous ne cessons de demander une direction commune à tous les services de renseignement ou une autonome avec un budget propre.

 

Pourquoi ne pas avoir communiqué sur ce dossier ? Pourquoi l'avoir minimisé ?

 

Ce n'est pas à nous de répondre mais nous pouvons nous interroger sur le secret défense car comme tout est secret voilà le résultat… personne ne communique et pire personne n'ose prendre de décision.

 

A force de reculer et après la privatisation de la sécurité, demain il faudra peut-être aussi créer « l'agence tous risques » comme la célèbre série américaine où des mercenaires sont au service « de la veuve et de l'orphelin », combattant les injustices locales.

 

Blague à part, car le sujet est grave, nous exigeons la sortie du renseignement territorial de la sécurité publique pour la création d’une direction autonome, car l’outil actuel n’a jamais fonctionné. Il est devenu une vraie machine bureaucratique et absurde. D'après l'express : « La première instance à agir est le Service central du renseignement territorial (SCRT). Le 21 juillet 2016, cinq jours avant l'attaque, elle émet une note transmise à tous les services de police ».

 

Pourquoi les services de renseignements ne communiquent pas malgré la création de l'Allat, une cellule chargée de la coordination entre services, pilotée par la Direction Générale de la Sécurité Intérieur (DGSI).  

 

Le rajout par Monsieur MACRON, Président de la République, d’une « task force » alourdit encore cette machine bureaucratique et paralyse encore plus la prise de décision, alors que dans le renseignement on a souvent besoin d’aller vite pour prévenir des risques d’attentat.

 

Encore combien de morts avant que nos politiques décident d’utiliser les services de renseignement pour sauver des vies plutôt que leur com’ politicienne ?

 

Nos politiques font de magnifiques réformes sur le papier dans leurs beaux bureaux, en obligeant des services aux méthodes différentes à travailler ensemble, comme par magie. Mais comme le rappelle un proverbe russe :

 

« On n'est jamais ami par force. »

 

 

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Affaire « Théo » : Justice pour nos collègues policiers !!!

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Il y a un an, « l’affaire Théo » défrayait la chronique. Toute la classe politique en campagne électorale en a profité pour faire le buzz et presque unanimement pour condamner nos collègues, sans tenir compte d’un principe de base de notre République : la présomption d’innocence.

 

Notre administration avait connaissance de la vidéo diffusée par Europe 1. Pourquoi avoir attendu aujourd’hui pour réintégrer deux de nos quatre collègues ? Pourquoi agir au bout d’un an ? Pourquoi pas tous les quatre ?

 

Pourquoi ne pas avoir diffusé cette vidéo, qui permet de dissiper beaucoup de doutes sur l’intervention, il y a un an ? Il semble qu’il y ait une volonté politique, une fois de plus, d’acheter la paix sociale en jetant en pâture nos quatre collègues, tout discréditant sur toute notre profession. Au final ce n’est pas notre hiérarchie dans des bureaux ou nos politiques, qui subissent les violences qu’engendrent ce type de buzz.

 

Il est triste de constater comment le secret de l’enquête est à géométrie variable, quand il s’agit d’abandoner des personnels de la Police Nationale à la vindicte populaire, en dehors du corps des commissaires, bien évidement.

 

Le candidat Emmanuel MACRON parlait sur sa page Facebook en en février 2017 de « violences policières », d’utilisation de « la force illégitime de l’Etat » tout en soulignant qu’on s’était attaqué à « la dignité d’un jeune garçon, d’une famille et d’un quartier » et qu’il tenait « à rendre hommage à Théo et son entourage ».

 

Depuis, il est devenu Président de la République et malgré qu’il ait eu accès à cette vidéo, il n’a rien fait pour rétablir la vérité face à toutes les manifestations de « Justice pour Théo ».

 

Le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, qui avait accès à cette même vidéo, à quand même apporté son « soutien indéfectible » au jeune homme, tout en jouant la surenchère pour traîner ses anciens collègues dans la boue (il a été secrétaire général du syndicat Synergie, la branche d’Alliance pour les officiers) en écrivant « la police est là pour protéger et non humilier nos concitoyens ». Quand le parquet annonce l’ouverture d’une instruction pour « violences volontaires » et non plus pour « viol », il s’empresse de de remettre de l’huile sur le feu : «je ne comprends pas cette requalification, vécue comme un détournement de vérité. Je répète mon soutien plein, entier et total à la famille. »

 

VIGI. demande que Monsieur le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON et Monsieur BESCHIZZA, maire d’Aulnay-sous-Bois, ainsi qu’à toutes les personnalité politiques ayant bafoué la présomption d’innocence de nos collègues, de présenter leurs excuses.

 

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Chamfort

 

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La blague du simulateur de vol dans la formation des futurs commissaires de police

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La raison officielle est, selon RTL, « pour préparer les futurs commissaires de police aux situations de stress et favoriser le travail d’équipe ».

 

A plus de 80%, les futurs commissaires seront des gestionnaires « planqués » dans un bureau. Donc si le « stress » est que les tableaux statistiques tombent comme le DGPN et le Ministre le souhaitent, on peut relativiser. Pour les 20% de futurs commissaires, qui seront réellement « flics » et iront sur le terrain, le simulateur de vol ne va pas vraiment les préparer à la violence rencontrée dans le monde réelle.

 

Pour le travail d’équipe, on constate par contre que le simulateur de vol est bien adapté au métier de commissaire. Enfermer dans une cabine à deux, sans aucune connaissance du personnel de bord, des personnels de soute, en charge de l’accueil du public… Pour chez nous ce n’est aucune connaissance des officiers, CEA, personnels techniques et administratifs, ouvriers d’état, PTS…

 

Pour les former au travail d’équipe et au stress, VIGI. propose une solution efficace et gratuite : les envoyer tourner, sans leurs galons de commissaire stagiaire avec les équipes travaillant sur les secteurs les plus difficiles.

 

Mais si notre institution pense qu’un simulateur de vol peut vraiment aider à la gestion du stress et au travail en équipe, VIGI. demande que ce module soit inclus de toute urgence dans les modules de formations de tous les corps des personnels de la Police Nationale.

 

Sinon VIGI. a recensé quelques réponses, humoristiques, que cette formation a inspiré aux policiers :

 

« Si ça peut permettre à celui auquel je pense d’atterrir, c’est plutôt une bonne chose. Parce que là il est perché. »

« Quand les cons voleront je connais quelques TI [ndlr commissaires] qui seront chefs d’escadrilles… »

« Pour être encore plus dans la Lune. »

« Vu comme ils planent à 10000 c’est peut-être nécessaire. »

« Éventuellement des cours de pilotage de fusées pour assurer la liaison entre la réalité sur Terre et le monde divin de Jupiter. »

« En cas de grève d’Air France !!! »

« Pour piloter au large l’aéronef France, qui est en chute libre. »

« Ils feraient mieux de faire un simulateur de Légitime Défense. Si le candidat meurt : fin de scolarité. Si le candidat va en prison : fin de Scolarité. »

 

« Dans quelques années, les avions seront pilotés par un commandant et un chien. Le travail du chien sera de surveiller les boutons pour que le pilote ne touche à rien. » Scott Adams

 

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L’ordre de remplacer des surveillants pénitentiaires est manifestement illégal !!! Refusons-le !!!

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Finalement ce n’est pas le prêt de main d’œuvre, mais un détournement du Code de Procédure Pénale, aujourd’hui à l’administration pénitentiaire avec la complicité du Ministère de l’Intérieur, qui permet que 7 prisons fonctionnent avec des policiers et des gendarmes !!!

 

En effet l’article D 266 prévoit que « la sécurité intérieure des établissements pénitentiaires incombe au personnel de l'administration pénitentiaire.

Toutefois, lorsque la gravité ou l'ampleur d'un incident survenu ou redouté à l'intérieur d'un établissement ne permet pas d'assurer le rétablissement ou d'envisager le maintien de l'ordre et de la sécurité par les seuls moyens du personnel de surveillance, le chef de l'établissement doit faire appel au chef du service local de police ou de gendarmerie et en rendre compte sur-le-champ au préfet. Il en est de même dans l'hypothèse d'une attaque ou d'une menace provenant de l'extérieur ».

 

Pour que ce texte s’applique il faudrait que nos politiques reconnaissent que l’incident survenu est le chaos de leur gestion de l’administration pénitentiaire !!!

 

En dehors de ce malaise profond, comme dans la Police Nationale à noter au passage, VIGI. n’a pas entendu parlé de de révoltes de détenus, d’attaque ou de menace extérieur justifiant une intervention.

 

Nous invitons nos collègues à user pour une fois de l’article R434-5 de notre nouveau Code de Déontologie qui prévoir que « Le policier ou le gendarme exécute loyalement et fidèlement les instructions et obéit de même aux ordres qu’il reçoit de l’autorité investie du pouvoir hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public ».

 

  • Pour une fois les deux conditions sont réunies : l’ordre est illégal l’article D 266 est détourné de façon peu subtile + il compromet gravement un intérêt public, car envoyé des policiers jouer les intérimaires sans formation est très dangereux pour eux et les « usagers » de système carcéral français, sans compter que la sécurité de la population n’est plus assurée sur la voie publique.

 

« S’il pense être confronté à un tel ordre, il fait part de ses objections à l’autorité qui le lui a donné, ou, à défaut, à la première autorité qu'il a la possibilité de joindre, en mentionnant expressément le caractère d’illégalité manifeste qu’il lui attribue ».

 

  • Informer sa hiérarchie, qui en général applique les ordres venant des directions ou des préfectures sans se poser de questions sur la légalité des ordres reçus.

 

Si, malgré ses objections, l'ordre est maintenu, il peut en demander la confirmation écrite lorsque les circonstances le permettent.

 

  • Aucun caractère d’urgence à aller les jouer les intérimaires, quand on sait que l’administration pénitentiaire est en sous-effectif et que la population carcérale est en sureffectif tous les jours de l’année et que tout le monde s’en contre-fiche.

 

Il a droit à ce qu’il soit pris acte de son opposition. Même si le policier ou le gendarme reçoit la confirmation écrite demandée et s’il exécute l’ordre, l’ordre écrit ne l’exonère pas de sa responsabilité ».

 

  • Malgré tout ça, si un policier reçoit la confirmation écrite et qu’il exécute l’ordre, il sera responsable si finalement l’ordre est reconnu illégal. Elle n’est pas belle la vie pour nos hauts « hiérarques ». Si tout se passe bien merci la prime et si tout se passe mal, on prend pour eux !!!

 

 

Les étapes à respecter pour refuser d’aller servir d’intérimaire dans les prisons :

1 : Informer sa hiérarchie oralement que l’ordre est manifestement illégal et contrevient un gravement à intérêt public

Si la hiérarchie maintien son ordre passer à l’étape 2, sinon retourner assurer la sécurité de la population.

2 : Demander un ordre écrit à sa hiérarchie. Si jamais elle ne le fait pas retourner assurer la sécurité de la population, sinon passé à l’étape 3.

3 : écrire un rapport écrit pour confirmer qu’on refuse l’ordre manifestement illégal sur le modèle si dessus :

 

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J’ai l’honneur de vous rendre compte des faits suivants,

 

L’ordre de remplacer mes homologues de la pénitentiaire sur le fondement de l’article D 266 du Code de Procédure Pénale est manifestement illégal, car il n’y aucun évènement imprévu de révoltes de détenus ou d’attaque extérieur des établissements pénitenciers.

 

Malgré que vous m’ayez confirmé votre ordre par écrit, cela n’exonère pas ma responsabilité dans son exécution, je me dois donc pour me protéger de refuser de nouveau votre ordre par écrit.

 

Par ailleurs, en dehors de l’illégalité de l’ordre reçu, je n’ai aucune formation sur le travail de surveillant pénitencier. Quand on voit le nombre de surveillants pénitentiaires victimes d’agression, alors qu’ils ont une formation spécifique, sans formation vous me mettez en danger mon intégrité physique. En conséquence, je ne serais apte à exécuter votre ordre, si jamais un changement de texte législatif intervenait pour le rendre légal, qu’après une formation au sein de l’administration pénitentiaire. Faute de quoi je manquerais de discernement.

 

 

 

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Le Président de la République fait la sourde oreille à la demande d’audience de notre porte-parole

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Nous avions saisi Monsieur le Président de la République par courrier le 13 juillet 2017 pour lui faire part des difficultés rencontrées dans l’exercice de nos missions et sur nos conditions de travail. Aucune réponse.

 

Voyant que RIHANA obtenait un rendez-vous via tweeter, nous avons adopté les nouveaux codes de prises de rendez-vous avec le chef de l’Etat, en trouvant un porte-parole du showbiz, Monsieur Sylvain NAUDIN. Aucune réponse.

 

En octobre 2017, Monsieur le Président de la République a bien pris conscience que la Police Nationale n’a pas les moyens d’exercer convenablement sa mission. Aussi, il double les effectifs de sa « garde prétorienne », mais aucunement les effectifs de commissariats, des CRS, etc. Pire pour doubler les effectifs de sa sécurité personnelle, il ponctionne des fonctionnaires dans des services déjà en sous-effectifs !!!

 

En décembre Monsieur le Président de la République n’a toujours pas le temps de nous répondre ou de recevoir notre porte-parole. Sa priorité n’est pas de donner des moyens à la Police Nationale d’assurer ses missions, ni de se poser des questions sur la vague de suicides, mais de passer dans l’émission de Cyril HANOUNA. The show must go on !!!

 

Le 18 janvier 2018, notre porte-parole Sylvain NAUDIN reçoit enfin une réponse. Mais pas du Président de la République, ni pour être reçu.

 

 

"Chargé de vous répondre, je dois vous indiquer que le Chef de l'Etat, ne peut malheureusement réserver une suite favorable aux nombreuses demandes d'entrevue qui lui sont quotidiennement adressées".

 

Traduction :  je réponds parce que j’en ai reçu l’ordre, sinon vous pourriez encore attendre. Le chef de l’Etat ne peut pas s’occuper de la fondation de RIHANA, de répondre à Cyril HANOUNA et en plus s’occuper du manque des moyens de la Police Nationale ou de s’interroger sur la vague de désespoir qui pousse les policiers à se suicider.

 

"Mais vous connaissez tout l'intérêt que porte Monsieur Emmanuel MACRON à l'échange et au dialogue avec ses concitoyens. Aussi vous pourriez, si vous le désirez, exposer par écrit les réflexions dont vous souhaitez l'entretenir"

 

Traduction : un bel oxymore, on est pour le dialogue, mais on ne va pas dialoguer, car le Président de la République préfère les monologues. Si vous n’êtes pas content écrivez-nous encore une fois, on a encore des meubles à caler.

 

"En vous demandant d'excuser le retard avec lequel cette réponse vous est adressée, dû au nombreux courriers qui parviennent à la Présidence de la République, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs".

 

Traduction : on n’est nullement désolé pour le retard, mais on devait le dire pour être poli. Ce retard nous permet en plus de bien montrer que la Police Nationale n’est pas du tout notre priorité. Enfin petite formule de politesse pour enfoncer le clou de l’hypocrisie.

 

« Le dialogue, relation des personnes, a été remplacé par la propagande ou la polémique, qui sont deux sortes de monologue » Albert CAMUS

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Projet de Loi sur le burn-out : VIGI. auditionnée à l’Assemblée Nationale

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Pendant que les syndicats majoritaires sont toujours en recherche avec le Ministre de l’Intérieur des causes qui peuvent pousser au suicide nos collègues, VIGI. va à la rencontre ce qui peuvent réellement changer la Loi.

 

VIGI. a participé à une audition à l’Assemblée Nationale, le 17 janvier 2018, sur l’opportunité d’une Loi visant à faire reconnaître comme maladies professionnelles les pathologies psychiques résultant de l’épuisement professionnel, comme le burn-out, avec un commissaire du Syndicat des Cadres de la Sécurité Intérieur.

 

Avec le SCSI nous avons partagé le constat qu’une Loi ne pourra pas changer l’institution policière, qui est pathogène dans son organisation.

 

Nous étions également d’accord qu’une Loi pourrait faire réfléchir la hiérarchie sur le management et limiter les cas de burn-out, dans le cas où les chefs de service sont des « flics » et non des gestionnaires.

 

VIGI. a rajouté qu’une Loi même avec un impact limité était nécessaire, car elle permettrait aux personnels victimes d’épuisement professionnel de pouvoir se reconstruire en identifiant leur pathologie. De plus en imputant cette maladie au service, l’agent bénéficie de droits beaucoup plus protecteurs que pour une maladie ordinaire, lui permettant de se soigner sereinement.

 

Enfin une Loi permettrait peut-être à tous ceux qui vont de « réunionites en réunionites » place Beauvau pour analyser le malaise au sein de la Police Nationale, d’enfin se poser les bonnes questions, avec une chance d’y apporter les bonnes réponses.

 

Le but n’est pas tout. Chaque pas vers le but est un but. Ce sont tous les petits buts qui font le but.

Confucius

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Comment des policiers peuvent-ils recevoir l’ordre de remplacer des personnels pénitentiaires ?

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Nos collègues du Nord nous ont appris, le 20 janvier 2018, qu’ils remplaçaient des surveillants pénitentiaires à la maison d’arrêt de SEQUEDIN.

 

Bien que le prêt de main d’œuvre soit parfaitement légal, nous ne sommes pas sûr qu’il y ait des conventions signées pour chaque fonctionnaire de police entre l’entreprise prêteuse, ici la Police Nationale et l’entreprise utilisatrice, ici l’administration pénitentiaire.

 

Comment peut-on utiliser des policiers comme intérimaires de la pénitentiaire ? Nos collègues n’ont reçu aucune formation pour travailler en milieu carcéral, les exposants à des blessures ou les poussant à faire des fautes professionnelles d’un métier, qu’ils ne maîtrisent pas.

 

Nous invitons nos collègues, qui iraient sur de telles missions, à faire un rapport en indiquant qu’ils n’ont pas reçu de formation adéquate. Si leur hiérarchie, étant informée de cette carence en formation, confirme son ordre, elle ne pourra pas se défausser de sa responsabilité en cas de « soucis ».

 

Mais pendant ce temps, dans un contexte de menace terroriste, qui assure les missions de nos collègues ?

 

Enfin si demain, il y avait une « pénurie » de personnel hospitalier, de la poste, de la SNCF… est-ce que les policiers devront également assurer leurs missions ?

 

VIGI. est solidaire de nos collègues de la pénitentiaire, qui ont beaucoup de revendications communes avec nous sur leurs conditions de travail.

 

VIGI. rappelle cependant que la colère des personnels de la pénitentiaire ne doit pas être à l’encontre de nos collègues assurant le maintien de l’ordre, mais envers nos hiérarchies respectives, qui veulent nous opposer et parfois y arrivent.

 

 « Un individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix milles individus endormis et soumis » Gandhi

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Les organisations CGT de la prévention/sécurité et de la Police Nationale sont viscéralement opposées à l’armement des agents de sécurité

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Depuis le 1er janvier 2018 suite au Décret n°2017-1844 du 29 décembre 2017 relatif à l’exercice de certaines activités privées de sécurité avec le port d’une arme, l’armement des agents de sécurité peut se généraliser.

 

Par décret, le ministère de l’Intérieur délègue aux préfets le droit d’autoriser des agents de sécurité à être armés. 10 000 sont d’ores et déjà prévus.

 

Pour nous les agents de sécurité n’ont pas à se substituer aux forces de l ‘ordre et nous considérons en conséquence que cet armement est incompatible avec le statut d’agent de sécurité privée.

 

Cette décision est la conséquence idéologique de la « casse » du service public, ici des forces de l’ordre, des gouvernements successifs.

 

Nous avons constaté un glissement des missions régaliennes de l’Etat, d’abord vers les municipalités et maintenant vers des entreprises de sécurité sous prétexte d’économies, sans tenir compte du rôle de chaque catégorie de personnels.

 

La Police aux Frontières a déjà été remplacée par les agents de sûreté privée dans les aéroports et dans les ports par les A.C.V.S. (Agents Chargé des Visites de Sureté). Comme les marchés sont toujours signés avec les entreprises le « moins disant », il n’est pas étonnant qu’il y ait des problèmes d’habilitation. Et là, ces agents ne sont pas armés !!!

 

Dans le transport maritime depuis 2016 près de 1000 agents de sécurité sont armés sur les navires sous pavillon français.

 

Suite à l’attentat de Charlie Hebdo puis du Bataclan, 200 Agents de Sécurité Renforcé (armés) ont été mis en place en urgence chez Charlie Hebdo et dont 50 chez Eurodisney.

 

Sans compter que la SUGE (Surveillance Générale) pour la SNCF et le GPSR (Groupement de Protection et de Sécurisation des Réseaux) pour la RATP sont armés depuis 1895, mais que ces entreprises sont de moins en moins des services publics, mais dans entreprises privées avec une logique de maximisation du profit.

 

En plus du danger pour la sécurité de tous, ce décret fait courir aux agents eux-mêmes des risques accrus.

 

Les agents de sécurité déjà au premier plan, lors des attentats au stade de France ou au Bataclan, ont prouvé leur courage et efficacité sans armes.

 

La généralisation de l’armement va faire des agents de sécurité, qu’ils soient armés ou non, des cibles aussi bien pour les terroristes et les délinquants, qui dans le bénéfice du doute commenceront par leur tirer dessus.

 

De plus, qui va former les agents de sécurité privé ? Est-ce que le niveau sera comparable à celui de la police nationale ou municipale ? Quel sera le suivi des agents, aussi bien psychologique qu’en formation continue ? En cas d’utilisation de l’arme qui sera responsable en cas de « bavure », l’agent ou son entreprise ?

 

La sécurité privée est déjà considérée comme un métier au rabais avec des salaires tout juste au-dessus du smic, une profession déjà à risque avec 90 % de turn-over. Une profession mal protégée avec un comble 10 jour de carence pour maladie avec des nuits et des dimanches majorés à seulement 10 %. Comme si cela ne suffisait, on veut maintenant mettre la vie des agents en ajoutant des risques de mort.

 

A la CGT nous refusons que des agents deviennent des cibles et nous souhaitons que la profession d’agent de sécurité reste dans le cadre de la loi de 1983, à savoir la protection des personnes avec un rôle d’acteur civil affecté à la prévention et la sécurité.

 

La voie publique ne devrait être réservée qu’aux forces publiques de l'état, malgré ce qu’augure la PSQ (Police de Sécurité du Quotidien) de Messieurs MACRON et COLLOMB, qui veulent vendre le plus possible de responsabilité de l’Etat au privé.

 

Le Code Pénal réprime l’activité de mercenaire, mais ce décret transforme les agents de sécurité en miliciens armés aux services de maires, d’entreprises, voire de particuliers fortunés.

 

Après l’armement des agents de sécurité, ce sera au tour des particuliers de pouvoir s’armer ?

 

Nous disons NON à la généralisation de l’armement des agents de sécurité et demandons le retrait de ce décret.

 

La multiplication des armes ne peut qu’engendrer un plus grand nombre de morts violentes.

 

Le rêve américain a de bons côtés, mais nous préférons regarder les westerns au cinéma, que les subir en bas de chez nous sous prétexte d’économies budgétaires.

 

HORVILLE Jean Paul

DSC CGT SECURITAS

06.61.43.70.31 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site internet : http://cgt-securitas.fr/

LANGLOIS Alexandre

Secrétaire général VIGI. Police Nationale CGT

06 22 77 85 43 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site internet : www.vigimi.fr

 

« Tout le monde porte des armes, mais tous ceux qui sont dotés de griffes ne sont pas des lions »

Proverbe

 

 

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Direction du Renseignement de la Préfecture de Police : exemple d’une gestion de l’apparence

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A priori, à la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police, on protège les chefs et non la population.

 

Inefficacité constatée dans la prévention des attentats de Charlie Hebdo, de l'hypercasher du Thalys, du 13 novembre, de l’Eglise de Villejuif, de Saint Etienne du Rouvray, des Champs Elysées…

 

Le risque 0 n’existe pas. Cependant des collègues ont élaboré des notes de renseignement, qui auraient pu permettre, moyennant exploitation, d’amoindrir les risques d’attentats, voire de les déjouer. Mais elles n’ont pas été traitées pour diverses raisons : lourdeur sadministratives, guerres d’égos, alarmisme excessif, vacances de chefs voire détournement des fonds destinés à rémunérer les sources…

 

Pour couvrir ces dysfonctionnements, une dizaine de ces collègues ont été contraints de formuler « des demandes de mutations volontaires », sous la pression de leur hiérarchie et la menace, souvent mise à exécution, de retrait arbitraire de leur habilitation secret défense. La direction leur reprochait d’avoir été « trop bons » dans leur travail, ou pour certains, « de visiter leurs parents à l’étranger ».

 

Ils ont été remplacés dans la foulée par des jeunes collègues de sécurité publique, formatés pour limiter les « risques de vagues », pouvant porter préjudice à la carrière de la haute hiérarchie de la direction.

 

Ainsi, un ancien directeur-adjoint de ce service, après le vol caractérisé de plusieurs milliers d’euros, est toujours en poste dans l’administration policière.

Un chef de service, nommé dans le 93, a été intronisé malgré une condamnation effective à 10 mois de prison avec sursis.

Enfin pour son départ à la retraite en avril 2017, l’ancien directeur a été nommé au grade de de commissaire-général, malgré cette gestion et ce bilan catastrophique !!!

 

Nous souhaitons donc beaucoup de courage à la nouvelle directrice du renseignement parisien.

 

Il faut dire que le Président de la République lui-même doit penser que le travail de renseignement n’a pas pour but de prévenir des attentats, mais couvrir ses besoins de com’. L’apparence d’agir suffira peut-être à sa ré élection, mais les morts et les blessés d’attentats terroristes sont hélas, bien réels.

 

En effet, il déclare le 18 octobre 2017, qu’un plan de lutte antiterroriste a été établit : « à [sa] demande, en particulier à Trappes, pour mieux lutter contre les comportements et les agissements qui favorisent l’extension de la radicalisation ». Alors qu’en réalité il n’a rien demandé et encore moins à Trappes. Donc ce « super » projet n’a pas pu être présenté comme promis, à un Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation avant fin 2017.

 

 

 

 Pour transformer la réalité, il faut plus qu’un plan de com’, il faut que des actes suivent.

 

« Parton la potion magique ça n’existe pas, c’est dans les papyrus dessinés pour les enfants, on est dans le monde réel là ».

Edouard BAER dans Astérix Mission Cléopâtre.

 

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Amélioration et simplification de la procédure pénale : VIGI. auditionnée à l’Assemblée Nationale

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Pendant que les syndicats majoritaires refont le monde avec le Ministre de l’Intérieur, VIGI. va à la rencontre ce qui peuvent réellement changer la Loi.

 

VIGI. a participé à une audition à l’Assemblée Nationale, le 11 janvier 2018, sur l’amélioration et la simplification de la procédure pénale, avec trois syndicats de magistrats (Unité Magistrats SNM-FO, l’Union Syndicale des Magistrats, le Syndicat de la Magistrature) et le Syndicat des Avocats de France.

 

Pour la Police Nationale les deux autres syndicats invités étaient absents : Alliance par peur du débat a préféré être reçu en bilatéral et Unité SGP-FO avait « piscine ».

 

Nous avons porté les propositions suivantes :

 

* La procédure est orale, aussi procéder à des auditions filmées, comme en Grande-Bretagne, pour limiter l’écrit à une note de synthèse. L’intégralité des films doivent bien sûr être transmis aux magistrats et aux avocats.

 

* Un PV peut regrouper plusieurs actes.

 

* Dématérialiser le plus possible la procédure avec un matériel informatique du XXIème siècle.

 

* Que tous les policiers passent Officiers de Police Judiciaire (OPJ), avec une formation de qualité et un salaire supérieur à l’aumône de 50€ par mois, pour mettre fin à l’hypocrisie procédurale actuelle où les OPJ signent le travail que les Adjoints de Police Judiciaire (APJ) font à leur place.

 

* Redonner un libre arbitre aux collègues sur la voie publique pour qu’ils puissent par exemple détruire « administrativement » quelques grammes de drogue d’un consommateur de cannabis, tout filmant avec la caméra dont tous les policiers devraient être dotés, pour en avoir la preuve.

 

* Passer en contravention certain délits, comme l’usage de cannabis, mais pas l’outrage au drapeau, comme le souhaite le Syndicat de la Magistrature.

 

* Revenir sur la réforme de 1995 pour que d’un côté il y ait les gardiens de la paix/officiers de paix et de l’autre les enquêteur/inspecteurs. Chaque métier au sein de la Police Nationale nécessite des compétences différentes. Nous sommes plus que des matricules interchangeables.

 

* Passer la Police Judiciaire sous tutelle de la Justice pour éviter d’avoir une double hiérarchie qui donne des ordres contradictoires, surtout dans les affaires « politiques ».

 

* Donner les moyens à la Justice pour ne pas attendre jusqu’à 3 heures au téléphone pour avoir le Parquet, qui aura 15 secondes pour de prononcer.

 

* Renforcer le nombre de juge d’instruction.

 

 

Toutes les organisations présentent étaient d’accord sur une chose : la simplification pénale voulue par la majorité actuelle n’a pas pour but de faciliter le travail de la Police Nationale et de la Justice, mais juste d’adapter la procédure pénale aux économies budgétaires prévues.

 

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. » Jean JAURES

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VU POUR VOUS Ma vie de flic : le chiffre

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Une vidéo expliquant la réalité de la politique du chiffre, rebaptisée indicateur de performance par Monsieur MORVAN, Directeur Général de la Police Nationale. Cela est une fiction et toute ressemblance avec le directeur départementale de la sécurité publique des Bouches du Rhône serait un hasard.

Ma vie de flic, épisode 6 : le chiffre

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Agressions de policiers : est-ce que la réunion « blablas » du 10-01-2018 va changer quelque chose ?

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Monsieur le Ministre de l’Intérieur est très fier d’avoir tenu son engagement.

Non pas celui de protéger les policiers, mais celui de réunir des syndicalistes triés sur le volet pour un échange convenu permettant la production d’un communiqué, pour dire que nos « policiers de salon » prennent le problème très au sérieux.

Apprendre à jouer du pipeau en 3 étapes

1 D’abord faire un bilan car ça n’engage à rien. Ici constater « que chaque année plus de 3 000 policiers sont blessés en mission suite à une agression ». En plus, on peut faire des déclarations solennelles en disant que c’est « inacceptable ». A VIGI. nous sommes inquiet car nous pensions que tous les crimes et délits étaient inacceptables…

2 Après avoir fait « pleurer dans les chaumières » faire de propositions de mesures sur lesquelles on n’a aucun pouvoir, comme donner des instructions au procureurs, qui dépendent du Ministère de la Justice ou de réformer la Loi, ce qui est du ressort de l’Assemblée Nationale ou du Sénat.

3 Finir sur une note positive, d’auto félicitation en soulignant « l'effort d'investissement réalisé au bénéfice de la protection et de l'équipement des forces de l'ordre et confirmé que, pour la 3ème année consécutive, le budget d’équipement de la police nationale serait supérieur à 150 millions d’euros », avant de se dire au revoir jusqu’au prochain drame.

 Heureusement pour défendre les policiers il y a VIGI.

« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que du vent » George ORWELL

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Magouilles sur les statistiques de la délinquance dans la Police Nationale

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16 octobre 2017, publication de notre tract donnant des conseils aux collègues marseillais de pas céder aux pressions de demande de « trucage » des statistiques.

 

Suite à divers articles de presses et reportage la défense du Directeur de la Sécurité Publique des Bouches Rhône va évoluer de façon amusante.

 

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« Je ne suis pas le Père Noël car [les policiers] ne sont pas de grands enfants » Emmanuel MACRON Président de la République

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VIGI. aurait aimé souhaité un joyeux Noël et une bonne année 2018 à tous les personnels de la Police Nationale.

 

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VIDEO. Les chiffres de la délinquance reflètent-ils la réalité ?

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Le reportage de l'oeil du 20h est ici.

Nous avons saisi Monsieur Eric MORVAN, directeur général de la Police Nationale, pour que nous soyons destinataire de l'audit. 

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VIGI. entendue : le Parquet fait appel de la décision

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Vendredi 8 décembre 2017 le Tribunal d’Alès a relaxé le porteur d’un t-shirt incitant au meurtre de policiers.

 

Pourtant en se fondant sur l'article 24 de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, l'auteur de cette infraction risque « cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende ».

 

VIGI. a saisi le Ministre de l'Intérieur.

 

« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse » Proverbe

 

Il nous a confirmés, que le nécessaire avait été fait et que le Parquet faisait appel de la décision.

 

Nous nous montrons régulièrement critiques envers notre Institution, mais nous savons aussi saluer l’action de notre Ministre, quand il prend en considération l’intérêt des policiers.

 

Merci à Monsieur COLLOMB d’avoir trouvé, cette fois-ci, un moyen et non une excuse.

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2017 : un 50ème collègue vient de mettre fin à ses jours

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De nouveau un collègue vient de nous quitter, non tué par un criminel mais broyé par notre Institution.

 

Nos pensées vont à sa famille et ses proches.

 

Pendant que nos collègues meurent, les institutionnels en place se réunissent au chaud à la DGPN, pour refaire le monde, loin de la réalité de terrain et de notre quotidien.

 

Combien de suicides faudra-t-il pour qu’ils sortent enfin du déni et prennent des mesures autres, que la date de leur prochaine réunion pour compter les morts ?

 

 

« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse ». Proverbe

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L’Institution Police Nationale « TUE » !!!

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Trois de nos collègues de suicidés ces 15 derniers jours, portant le nombre de collègues ayant réussi à mettre fin à leurs jours, en 2017, à 49. Reposez en paix collègue CRS, du commissariat d’Alençon et du SDLP. Toutes nos pensées accompagnent leurs familles, leurs amis, leurs proches, leurs collègues.

 

La seule décision de la réunion du 24 novembre 2017 entre la haute hiérarchie et les hauts "pontes" des syndicats dits représentatifs, présidée par le Ministre de l’Intérieur a été de décider d’une nouvelle réunion demain 14 décembre 2017 avec les mêmes acteurs, mais cette fois une nuance, ce sera le Directeur Général de la Police Nationale, qui présidera.

 

Pendant que ces Mesdames et Messieurs discutent entre eux et vont de réunionite en réunionite, nos collègues meurent.

 

Nous avons demandé à participer à la réunion de demain, car nous avons des solutions concrètes à apporter, mais le Ministère de l’Intérieur trouve plus important de ne pas « froisser » les syndicats dits représentatifs, que de sauver les vies de nos collègues.

 

Il faut dire que même quand nous avons déposé plainte contre Messieurs VALLS et CAZENEUVE, pour leurs fonctions en tant que Ministre de l’Intérieur, le 15 septembre 2015, auprès de la Haute Cour de Justice de la République en écrivant que :

 

Pour faire taire un agent devenu gênant, l’administration laisse la hiérarchie policière intensifier le harcèlement moral, pouvant laisser croire qu’elle veut pousser au suicide « le contestataire ». Cette pratique ressemble fortement à un assassinat." Le ministre de l'intérieur ne prend aucune mesure sérieuse pour lutter contre le harcèlement au travail et prévenir les burn-out, les tentatives de suicides ou les suicides et la situation s'est même aggravée depuis la parution de ce tract.

 

La conclusion de la commission des requêtes de la Haute Cour de Justice de la République considère que "les faits exposés (...) n'apparaissent pas caractériser à l'encontre de Messieurs CAZENEUVE et VALLS la condition exigée par l'article 223-1 du code pénal (...) ; que la plainte sera classée."  Comme 97% des plaintes examinées par cette cour, les dizaines de plaintes contre Messieurs CAZENEUVE et VALLS ont été classées sans suite, sans possibilité de recours.

 

Nous avions minimisé infraction avec « mise en danger volontaire de la vie d’autrui » pour avoir une chance que la plainte aboutisse, dans un pays où la Justice est à deux vitesses, suivant que l’on est riche et puissant ou pauvre et misérable. 

 

Par ailleurs, en proposant trois jours de carence, les sénateurs ont envoyé un « signe fort » aux personnels de la Police Nationale, qui subissent des conditions de travail dégradées, qui se traduit par une « épidémie » de suicides. Maintenant il faudra choisir entre soigner sa dépression/son burn-out et nourrir sa famille. Un grand merci aux sénateurs de soutenir l’action de notre institution pour pousser le plus grand nombre de collègues au suicide, pour faire des économies « définitives ».

 

Pourtant avec une vraie volonté de prévention entre 1980 et 2010 le taux de suicide de nos collègues de Québec a baissé de 78%, alors qu’en France, il reste stable. Si l’on veut prendre des mesures qui marchent c’est possible, donc stop à l’hypocrisie et au déni, qui « assassinent » nos collègues.

 

Le Docteur Martin NORMAND, qui a mis en place ce plan de prévention Outre Atlantique a déclaré au cours d’une conférence filmée :

 

« Le suicide, c’est un peu comme le terrorisme. On sait que ça peut arriver, on ne sait pas quand, on sait que quand ça arrive, c’est une catastrophe. Regardez toutes les mesures qu’on met en place pour lutter contre le terrorisme, il faut en mettre autant pour lutter contre la prévention du suicide car c’est un phénomène présent dans nos organisations l’expérience du Service de Police de la Ville de Montréal montre qu’on faire la différence ».

 

Sauf qu’en France, si rien n’est fait pour empêcher le suicide des policiers, tout est mis en œuvre pour que le terroriste Salah ABDESLAM ne se suicide pas à Fleury-Mérogis. Une fois de plus, les délinquants et les criminels sont protégés et RIEN pour les victimes.

 

VIGI. invite les médias à une conférence de presse, demain 14 décembre 2017 à 10h00, place Beauvau, pendant la réunion « officielle », qui ne fera qu’une fois de plus, un triste bilan macabre du nombre de collègues s’étant donné la mort, en attendant la prochaine réunion.

 

« Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore »

 Aldous Huxley

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STOP AU « FOUTAGE DE GUEULE » de nos élus

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« Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager », a déclaré une Députée LREM dans l’Opinion.

 

 

VIGI. tenait à lui rappeler quelques points de comparaison avec les policiers, qui assurent la sécurité de tous, y compris la sienne.

 

 Les personnels de la Police Nationale se sont engagés par conviction à défendre le peuple et les valeurs de la République.

 

 

Malheureusement nous sommes de plus en plus détournés de nos missions pour protéger les intérêts de quelques-uns, qui rendent très actuel le proverbe « le roi est au-dessus des Lois » car c’est lui qui les faits et qu’il pourra les changer selon « son bon plaisir ».

 

 

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui le font en silence » Chamfort

 

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SCANDALEUX !!! Les sénateurs qui ne viennent pas « bosser » instaurent 3 jours de carences pour les fonctionnaires

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Le Sénat a décidé de ne pas réinstaurer 1 jour de carence dans la fonction publique, mais 3 !!! Qui dit mieux ?

 

Un « signe fort » envoyé aux personnels de la Police Nationale, qui subissent des conditions de travail dégradées, qui se traduit par une « épidémie » de suicides. Maintenant il faudra choisir entre soigner sa dépression/son burn-out et nourrir sa famille. Un grand merci aux sénateurs de soutenir l’action de notre institution pour pousser le plus grand nombre de collègues au suicide, pour faire des économies « définitives ».

 

D’ailleurs, VIGI. constate que le 11 décembre 2017, il manquait « quelques » sénateurs (voir photo). En conséquence VIGI. demande au nom de l’Egalité et de l’Exemplarité, l’instauration de journées de carence pour les sénateurs qui ne viennent pas travailler.

 

Toujours au nom de l’Egalité si chère à nos sénateurs, VIGI. demande que la réforme ne s’arrête pas là pour les personnels du Ministère de l’Intérieur et plus particulièrement pour ceux de la Police Nationale, avec la mise en place :

 

  • Un 13e mois, voir aussi le 14e selon les conventions des grosses entreprises,

 

  • Un CE, car il n’y en a pas malgré que nous soyons + de 140 000 personnels

 

  • Des chèques restaurant, qui permettent aussi de remplir son caddie de course,

 

  • Une mutuelle digne de ce nom et prise en charge à 50% par l'administration,

 

  • Le jour de carence payé par le Ministère de l’Intérieur, voir si on passe ensuite à 3 jours, qu'ils soient pris en charge a minima comme dans les grosses entreprises, avec un % selon l'ancienneté du travailleur dans la boîte,

 

  • Des heures de nuit payées double et non 0,97€,

 

  • Des jours fériés payés triple,

 

  • Des heures supplémentaires majorées de 25%, puis 50%,

 

  • Que nous puissions accéder au prud’homme pour nous défendre...

 

 

En bonus le Sénat a supprimé une partie de la compensation de la hausse de la CSG pour les agents publics, tout en augmentant de 40% la rémunération des maires des villes de plus 500000 habitants, mais aussi de celle des présidents de région et de département. Bravo à eux. Prendre aux pauvres pour donner aux riches. En cela ils sont en accord avec leurs homologues de l’Assemblée Nationale qui ne fiscalisent par leur Indemnité Représentative de Frais de Mandat (IRFM), mais l’Indemnité Journalière d’Absence Temporaire (IJAT) des CRS.

 

« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que du vent »

George ORWELL

 

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Le porteur d’un T-shirt « Un bon flic est un flic mort » relaxé

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Vendredi 8 décembre 2017 le Tribunal d’Alès a relaxé le porteur d’un t-shirt incitant au meurtre de policiers.

 

 

Pourtant en se fondant sur l'article 24 de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, l'auteur de cette infraction risque beaucoup plus que RIEN :

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Une médecine de contrôle ou une médecine servant la pression hiérarchique ?

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Un médecin contrôleur de la Police Nationale est avant tout un médecin qui a prêté le serment d’Hippocrate et qui s’est donc engagé en ces termes : « Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. »

 

Alors comment expliquer que lors de contrôles médicaux demandés par la hiérarchie certains médecins sans aucune spécialité se permettent de prendre des positions sur des arrêts médicaux de leurs confrères spécialisés ?

 

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Force est restée à la Loi et non à un « conseiller en mode » parisien

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Le 30 novembre 2017, à l’occasion du Comité Technique de Réseau Police Nationale, l’administration, suite à un courrier envoyé par VIGI. le 30 octobre 2017 à Monsieur le Premier Ministre,

 

 

ayant eu une réponse positive le 28 novembre 2017,

 

 

a été voté qu’une note de service signée  du Directeur Général de la Police Nationale, Monsieur MORVAN, serait prise,

 

 

pour obliger certains directeurs et chefs de service à appliquer tout simplement la Loi, en matière de barbe et de tatouages.

 

 

Comme à son habitude, le syndicat Alliance a revendiqué cette victoire dans un communiqué, tout comme l'UNSA-Police, utilisant par-là les mêmes méthodes de certains chefs de service : s’attribuer le mérite du travail des autres !!! Merci à eux pour leur hypocrisie !!!

 

En réalité la barbe et les tatouages ont toujours été autorisés légalement dans la Police Nationale, bien que certains directeurs comme Monsieur MERIC à Paris, ayant sûrement une pilosité contrariée, avait décidé de sanctionner le port de la barbe par note de service, sans aucune référence légale. D’ailleurs, la discipline parisienne justifiant que comme ce n’était pas autorisé, c’était donc interdit… sauf que nous ne sommes pas en dictature et tout ce qui n’est pas interdit est, de fait, autorisé.

 

On notera cependant dans la rédaction de cette nouvelle note de service, soit un préjugé de Monsieur le Directeur Général, qui penserait que seules les femmes peuvent avoir les cheveux longs, soit une méconnaissance de la jurisprudence du Conseil d’Etat, qui a décidé dans l’arrêt N° 326604 du 11 février 2011 d’annuler la sanction disciplinaire à l’encontre d’un collègue sous-brigadier en tenue et au contact du public, qui avait les cheveux longs. Quelle que soit la réponse, la note de service n’étant pas encore signée, nous avons saisi Monsieur Éric MORVAN pour qu’il puisse apporter les corrections nécessaires, pour qu’elle soit conforme à ce qui est déjà autorisé.

 

Enfin VIGI. regrette que quasiment aucun chef de service parisien n’ait remis en question la note de service de Monsieur Méric, concernant les sanctions pour port de la barbe, depuis juillet 2013,

au motif que ne pas respecter une note de service illégale, serait un manque de loyauté, vis-à-vis de leur chef. VIGI. reste cependant inquiet de cette dérive autoritaire, qui passe la loyauté envers le chef, avant les Lois de la République.

 

« C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser »

Montesquieu

 

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Nos réponses et propositions à consultation adressée aux policiers et gendarmes concernant la Police de Sécurité du Quotidien (PSQ)

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Le Ministère de l'Intérieur a lancé une consultation auprès de tous nos collègues. Voici la réponse de notre organisation syndicale à ce questionnaire, prenant en compte tous nos collègues, qui n'ont pas pu le remplir, faute d'avoir un accès à l'intranet.

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Intervention du secrétaire général sur le "harcèlement de rue"

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L'intervention de notre secrétaire général est ici dans son intégralité ou ici en résumé.

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Harcèlement de rue : du discours du Président de la République à la réalité

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Lors de son discours du 25 novembre 2017, le Président de la République a déclaré « nous créerons aussi le délit d’outrage sexiste qui sera verbalisable immédiatement pour un montant dissuasif. »

 

Le droit est une matière précise, ce que les conseillers de Monsieur MACRON semblent avoir omis quand ils ont préparé son discours, une contravention et un délit étant deux catégories juridiques bien distinctes.

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Lettre ouverte à Monsieur le Ministre de l’Intérieur concernant les suicides au sein de la Police Nationale

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Nous avons été reçu hier, place BEAUVAU. Au cours de cette réunion nous avons remis ce courrier, pour essayer que la réunion du vendredi 24 novembre, ne soit pas juste une "farce"

 

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Trucage des chiffres de la délinquance par la Direction de la Sécurité Publique de Marseille

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VIGI. a découvert l’article du Canard Enchainé de ce mercredi 15 novembre 2017, intitulé « comment la police marseillaise dégonfle les statistiques de la criminalité ».

 

Cela ne fait que confirmer ce que les multiples remontées que nous avons du 13, preuves à l’appui. On comprend mieux les « bons résultats » sur ce département depuis quelques années !!!

 

Il faut dire que le directeur départemental actuel, Monsieur SALANOVA, a une habitude. Il annonce des résultats, qu’il a lui-même auto-évaluées, comme il l’avait fait sur son précédent poste dans les Yvelines. Et toutes personnes essayant de mettre à jour publiquement « ses combines » ont le droit d’être harcelées jusqu’à la dépression, que ce soit sur les Bouches du Rhône ou sur le 78. A Marseille, par un écrit de son adjoint, il avait parlé de « purger le problème », faisant peu de cas du respect de la dignité humaine.

 

Selon France 3, « la Direction Départementale de la Sécurité Publique ne prend pas l'article au sérieux. Un ou deux policiers auraient lancé ces informations. Mais ce serait juste une histoire de rancœur envers la hiérarchie. Ces informations ne seraient pas fiables ». Tout le monde connaît le professionnalisme des journalistes du Canard Enchaîné, qui n’ont jamais perdu un procès pour diffamation.

 

D’ailleurs, nous trouvons mesquin et bas, de la part d’un Directeur Départemental de baser sa défense sur des attaques personnels, pour éviter un audit de l’IGPN, plutôt que de démontrer la fausseté des accusations portées contre ses pratiques. Nous espérons que notre administration ne se laissera pas divertir par « les pirouettes » de ce Directeur et mettra un terme définitif aux pratiques de ce Monsieur.

 

Nous avons en conséquence saisi officiellement Monsieur Éric MORVAN, directeur général de la Police Nationale, ainsi que Madame Marie-France MONEGER-GUYOMARC’H, directrice de l’IGPN pour demander l’ouverture d’une enquête externe au pouvoir de direction de Monsieur SALANOVA.

 

Notre organisation se tient à la disposition de l’IGPN et de la DGPN pour toute enquête externe, mais ne se prêtera à aucune « mascarade », si jamais notre institution faisait le choix de mettre « la poussière sous le tapis » en laissant la DDSP 13 faire une pseudo enquête interne.

 

VIGI. rappelle que les policiers sont là pour lutter contre la délinquance et non produire des statistiques « truquées » pour faciliter le déroulé de carrière de tel ou tel chef de service.

 

« On ne saurait stigmatiser par trop d’expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l’exige. » Cicéron 

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Vague de suicides: les forces de l'ordre sont-elles au bord du burn-out ?

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Notre secrétaire général était dans news et comapgnie pour en parler.

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Structurellement la Police Nationale pousse ses personnels au suicide

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Il y a deux jours toute la presse nationale et locale publiait des articles sur la recrudescence du nombre de suicide au sein de la Police Nationale depuis janvier 2017 et plus particulièrement depuis la fin de l’été.

 

 

Depuis ces articles, un nouveau collègue s’est donné la mort dans le 92, passant à 40 le nombre de nos collègues ayant réussi à aller au bout de son geste de désespoir. De même un de nos collègues gendarme s’est lui aussi donné la mort hier dans l’Oise.

 

 

La Police Nationale a un taux de suicide 3 fois supérieur à la moyenne nationale. Est-ce parce que nous avons accès à notre arme de service ? Non car elle n’est utilisée que dans 50% des cas et on ne voit pas une « épidémie » de suicides chez les chasseurs.

 

 

VIGI. constate que depuis 1980, environ 500 collègues ont été victimes du devoir, donnant leur vie pour protéger la population.

 

 

 

L’organisation structurelle de la Police Nationale a provoqué le suicide d’environ 1500 collègues depuis 1980, soit 3 fois plus, que les délinquants et criminels. Et ce « taux de réussite » ne prend pas en compte les tentatives, les dépressions, les burn-out, etc.

 

 

Nous affirmons que la Police Nationale pousse structurellement ces agents au suicide, car cette organisation :

 

  • Détruit la vie privée et familiale de ses personnels, avec des horaires toujours changeant et un week-end sur six, alors même que nous avons besoin d’une vie familiale et privée équilibrée pour tenir face à notre quotidien professionnel.
  • Laisse des familles séparées pendant des années, les personnels étant gérés comme des matricules et non comme des êtres humains. Sans compter le chantage à la mutation en échange d’une obéissance aveugle.

  • Produit un management basé sur le harcèlement et la discrimination, « tyrannisant » les personnels par la discipline et utilisant la médecine statutaire pour continuer de « persécuter » les agents en dépression.
  • Exige de la rentabilité statistique et non de garder la paix publique, engendrant une souffrance éthique pour les personnels dans l’exercice de leurs missions, qui ne peuvent résister à cause du chantage aux mutation et aux menaces de procédures disciplinaires.
  • Engendre une accumulation d’heures supplémentaires depuis 2015 passant de 16 à 20 millions. Les personnels sont épuisés, devenant irritable avec leurs proches, en plus de diminuer leur réactivité en service.
  • Laisse les policiers exercer leur profession dans des locaux insalubres, des véhicules dangereux… pendant que des commissaires touchent des primes pouvant aller à plus de 100 000€/an, les écœurant de tout donner pour leur engagement profond.
  • Accorde plus de considération et de droit aux délinquants et criminels qu’aux victimes.
  • Engendre des répercussions graves sur la vie privée et familiale des policiers : séparations, divorces, troubles du sommeil, isolement, dépression, burn-out, la prise de médicament pour tenir…
  • S’empêche structurellement de se remettre en cause, car c’est notre institution qui enquête sur elle-même et elle ne va se condamner. De plus notre administration refuse la protection fonctionnelle aux personnels voulant porter plainte pénalement contre l’institution.

 

 

Pour le moment la seule réponse de notre administration est la surveillance comptable de ce « massacre », avec un compte rendu détaillé à chaque suicide et un bilan trimestriel présenté à chaque réunion de CHSCT.

 

 

VIGI. a des propositions pour aider à réformer structurellement l’institution pour protéger la santé et la vie de nos collègues, mais également les membres de la hiérarchie, y compris le Ministre lui-même, de poursuites pénales.

 

 

 

Par exemple nous demandons, notamment :

 

 

  • De redonner un sens au métier de policiers pour nous permettre de garder la paix et non de produire des statistiques sous le diktat d’une politique du chiffre, demandant un rendement quantitatif.
  • D’étendre le nouveau cycle horaire, permettant d’avoir un week-end sur deux, à tous les collègues, en renforçant les services en conséquence.
  • Permettre aux collègues un rapprochement familial dans l’année en cas de séparation géographique.
  • Mettre fin au détournement de la procédure disciplinaire et des pouvoirs de la médecine statutaire.
  • Donner une plus grande importance à la prise en charge des victimes, qu’à celle des délinquants et criminels.
  • Nous donner des conditions de travail digne pour accomplir nos missions correctement.
  • Mettre fin à l’accumulation des heures supplémentaires, nous avons besoin de repos.

 

 

« Le crime de notre époque est d'avoir inventé des métiers qu'on ne peut pas aimer. C'est un crime peut-être plus grand que la guerre, qui n'est qu'un accident tragique (...). La guerre vous prend la vie brutalement, en une seconde. Le travail qu'on ne peut aimer vous la prend jour par jour, heure par heure, et sans autre espoir de paix que la vieillesse et la mort » Morvan LEBESQUE (1911-1970)

 

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Rencontre avec le Ministre de l’Intérieur, Monsieur Gérard COLLOMB, à la Préfecture de Police

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Lors de la cérémonie d’accueil de la 244ème promotion de Gardien de la Paix et d’hommage aux Morts pour la France, Alexandre LANGLOIS, secrétaire général de VIGI. et Monsieur Stéphane PELLICCIA, délégué VIGI. au sein de la Préfecture de Police ont pu rencontrer notre Ministre de l’Intérieur, Monsieur Gérard COLLOMB, qui a été très accessible.

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Chasse aux « barbus » dans la Police Nationale

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Qui a le plus de chance d’être engagé dans la Police Nationale française ?

 

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Incendie chez les gendarmes de Meylan: "Une escalade inquiétante"

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VIGI. intervenait hier, 26 octobre 2017, dans News et Compagnie.

 

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Ultra-Droite et Ultra-Gauche, VIGI. réagit dans 20 minutes

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Le secrétaire général et le secrétaire fédéral en charge du renseignement de VIGI expliquent à 20 minutes la monté des "Ultras" de droite et de gauche, qui veulent imposer leurs idées par la violence.

 

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Comment appliquer le discours philosophique de Monsieur le Président, aux forces de sécurité intérieure, dans la vie réelle ?

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VIGI. partage la volonté présidentielle d’atteindre les objectifs énoncés, mais nous vivons dans une réalité terre à terre, souvent violente, pas dans le monde des idées.  Comment passer de la théorie à la pratique ?

 

 

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LE CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE (CRA) DE VINCENNES A BOUT DE SOUFFLE

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Vague de colère au centre de rétention administratif de Vincennes depuis mi-octobre : plusieurs dizaines de policiers, dont une majorité de jeunes policiers stagiaires, se sont mis en arrêt pour dénoncer leurs conditions de travail qui ne cessent de se dégrader :

 

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Audience syndicale avec Monsieur JALLOT, directeur de la gestion opérationnelle de la DOPC

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 Nos délégués : Axel RONDE, Stéphane PELLICCIA, Mounir DLIMI  ont été reçus le 10 octobre 2017.

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Journal de RFI du 19-10-2017 : réaction de VIGI. au projet de la police de sécurité du quotidien

RFI

Ecoutez Alexandre LANGLOIS secrétaire général de VIGI. réagissant au projet de police de la sécurité du quotidien de Monsieur le Président de la République, ce matin dans le journal de RFI de 8h.

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Europe 1 bonjour du 18-10-2017 : "magouille" des chiffres de la délinquance à Marseille

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Replay Cnews "pour ou contre" la police de sécurité du quotidien

Le secrétaire général de VIGI. était ce matin dans l'Emission Cnews "pour ou contre" la police de sécurité du quotidien ?

 

Errata : le commissariat de Saint Malo n'a pas été rénové pour 8 millions €, mais reconstruit tellement il était insalubre.

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"Magouille" sur les statistiques de la délinquance dans la Police Nationale ?

 

Collègues attention, si on te demande de changer des qualifications d’infractions, pour que ta hiérarchie ait de « bonnes statistiques », tu commets un faux en écriture publique. Es-tu prêt à risquer une condamnation de 225000€ et 10 ans de prison, pour que ta hiérarchie puisse toucher des primes de plusieurs dizaines de milliers d’euros ?

 

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Fiscalisation de l’IJAT : le Ministre de l’Intérieur et ses auxiliaires des syndicats majoritaires mènent, depuis 3 mois, les CRS en bateau

Depuis l’annonce de la fiscalisation de l’IJAT début juillet, l’intersyndicale Alliance, Unité/SGP et UNSA-Police n’a obtenu pour nos collègues CRS sur le terrain, que cet engagement très profond du Ministère de l’Intérieur : « si le principe d’une compensation intégrale des contributions sociales sur l’indemnité journalière d’absence temporaire (IJAT) a été acté depuis cet été, il est apparu nécessaire de poursuivre et d’approfondir encore les échanges techniques sur les modalités du versement de cette indemnité. »

 

 

 

Est-ce que les collègues ont été ne nouvelle fois vendus contre un poste de RULP, une médaille ou un autre passe-droit, qu’on pourrait assimiler à de la corruption ?

 

 

VIGI. voudrait rappeler qu’un CRS touche entre 5000€ et 6000€ d’IJAT par AN. Le gouvernement veut fiscaliser cette indemnité, mais devant la « grogne » de la base, nous sommes rendus à 3 mois de négociations.

 

 

En parallèle VIGI. constate que Monsieur MACRON, quand il avait besoin d’être élu Président de la République, avait promis fiscalisation des Indemnité Représentative de Frais de Mandat (IRFM) des députés, qui est entre 5000€ et 6000€ par MOIS. Là aussi, il y a eu « grogne » des élus, mais tout a été réglé par un vote en moins de 5 minutes : finalement pas de fiscalisation de l’IRFM.

 

 

1 an d’IJAT = 1 mois d’IRFM, mais le gouvernement MACRON décide une nouvelle fois d’imposer les plus pauvres et de sauvegarder les avantages des plus riches.

 

 

VIGI. se demande si nos collègues CRS, qui pour continuer de « protéger et servir », s’épuisent au-delà de ce que leur santé ne peut supporter, ne vont pas tous devoir aller voir leur médecin pour se faire arrêter.

 

 

VIGI. se demande si sur les prochains service d’ordre contre la loi travail XXL, la défense du statut de la Fonction Publique ou de défilés de policiers en colères, nos collègues CRS ne vont pas clairement soutenir le peuple, conformément à l’article XII de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et non protéger les privilèges de quelques « financiers ».

 

 

« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que du vent » George ORWELL

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Honteux : à la CRS 5 « on ne mélange pas les torchons et les serviettes »

 

Le personnel technique en cuisine (2 au lieu de 7) se voit intimer l’ordre de la part des six officiers de les servir dans leur salle et non avec les 175 collègues gardiens de la paix et gradés.

 

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Un an après la tentative d’assassinat de deux de nos collègues à VIRY-CHATILLON : le bilan

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Est-ce que la colère des policiers a été entendue ?

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Journée de manifestation de la fonction publique le mardi 10 octobre 2017 : les policiers aux côtés des infirmières, des pompiers, des profs, etc… pour défendre le service public

 

Le 10 octobre VIGI. appelle à manifester avec toute la fonction publique, car nous sommes dans la même galère que les personnels hospitaliers, de l’éducation nationale, etc. 

 

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"Le petit coup de peinture qui va bien" de Gérard COLLOMB

 

"Quelques dizaines de millions d’euros à la libre la disposition des préfets pour qu’ils puissent mettre le petit coup de peinture qui va bien la réparation de la fenêtre qui ne se ferme plus bref on a déconcentré les crédits pour qu’effectivement les policiers puissent travailler dans de meilleures conditions."

Mais pour les véhicules de plus de 300 000 km ?

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VIGI. pour la généralisation des contrôles par empreinte digitale

L’identité du tueur de Marseille, qui a assassiné deux jeunes femmes, ce dimanche 1er octobre 2017 est toujours floue, même s’il était en garde à vue samedi 30 septembre 2017 à Lyon. En effet, il est connu sous au moins 8 alias différents !!!

 

En ce moment est débattue la Loi de lutte contre le terrorisme, qui prévoit beaucoup de mesures liberticides inefficaces, mais pas des mesures pratiques de bon sens comme généraliser le contrôle par empreinte digitales, qui permettrait :

 

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L’IGPN va désormais comptabiliser les personnes blessées ou tuées par la Police

VIGI est pour que la population puisse connaître l’action de sa police en toute transparence, mais cette « comptabilité » opaque ne va qu’alimenter la propagande des associations comme «urgence notre police assassine».

 

Comme l’a déclaré la patronne de l’IGPN, « c’est un projet où on va simplement comptabiliser, ce n’est pas un projet où on va séparer ce qui est légitime et ce qui n’est pas légitime ».

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Encore une victoire de canard !!!

 

Comme tous les ans, il a été demandé à un service de police de passer illégalement aux fichiers police tous les employés d’un évènement privé qui se tient tous les ans fin août.

 

VIGI. avait prévenu que cette année, il y aurait sûrement une enquête IGPN, car nous donnerions les éléments de cet ordre illégal, chronophage et inutile au canard enchaîné.

 

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Quand Monsieur COLLOMB donne de leçon de morale sur l’exemplarité, il faudrait qu’il commence par balayer chez lui

Ce matin, 22 septembre 2017, Monsieur Gérard COLLOMB a repris les techniques de son prédécesseur, Monsieur CAZENEUVE, la langue de bois et le refus de discuter avec les policiers de terrain. Analyse de ses déclarations.

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« J’ai décidé qu’en novembre prochain nous sortirons de l’’état de droit » Emmanuel MACRON

12 septembre 2017 : Gérard COLLOMB exprime son point de vue « sur la sortie de l’état de droit », devant la commission des Lois à l’Assemblée Nationale.

 

19 septembre 2017 : Emmanuel MACRON à New York en marge de son passage à l’ONU explique à la communauté française qu’il a « décidé qu’en novembre prochain nous sortirons de l’état de droit ».

 

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Un bon rétablissement à nos collègues CRS en ce nouveau jour de manifestation contre la Loi Travail XXL

 

 

Aujourd’hui encore plus de 1300 collègues CRS ont dû aller consulter un docteur ne se sentant « pas très bien ».

En effet en remerciement de leur engagement pour la sécurité de tous, aussi bien dans les manifestations, que dans l’action de lutte contre le terrorisme, le gouvernement a décidé :

 

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Projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme : proposition de VIGI.

L’état d’urgence à briller pas son inefficacité pour lutter contre le terrorisme et un épuisement complet des personnels de la Police Nationale. Le seul point où l’état d’urgence a été efficace c’est pour « lutter » contre tous ceux qui ont osé critiquer le pouvoir en place : militants écologiste durant la COP 21, syndicalistes ne voulant pas de la réforme du code du travail, militants de la manif pour tous, journalistes voulant relater tous ces mouvements de contestation…

S’il s’agit, cette fois-ci, de réellement lutter contre le terrorisme VIGI. a plusieurs propositions :

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Projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, vers « la sortie de l’état de droit » ? (Gérard COLLOMB)

Je suis votre chef Macron

Pour lutter contre le terrorisme encore faut-il définir ce qu’est un terroriste.

 

30 mai 2016 : pour Pierre GATTAZ les syndicalistes s’opposant à la Loi travail sont « des voyous » et agissent « comme des terroristes ». Est-ce que les syndicalistes s’opposant à la Loi travail XXL seront de nouveau considérés comme des terroristes et sous le coup de toutes les mesures liberticides de cette Loi de « lutte contre le terrorisme » ? 

Deux phrases de Monsieur MACRON, notre chef, semble encore élargir le champ de ce qu’est un terroriste. 29 juin 2017 : « on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ». 2 juillet 2017 « ces gens ne sont rien. Ceux sont des terroristes des voyous et des assassins et nous mettrons toute notre énergie à les éradiquer. »

Par déduction, pour notre Président de la République les gens qui ne sont « RIEN » sont des terroristes. Et ça représente quand même la grande majorité de la population vivant en France, selon SA vision !!!

Après tout le code de déontologie de la police nationale de Monsieur VALLS du 01-01-2014, que Monsieur MACRON n’a pas prévu d’abolir à modifier profondément le sens du métier de policier. Maintenant nous devons défendre « les institutions », même si le régime n’est plus républicain et nous devons préserver les « intérêts nationaux » plutôt que les Libertés.

Mais comment contrôler le peuple ? En contrôlant la Police Nationale par la peur !!!

Jusqu’à présent on pouvait muter d’un service habilité secret défense, un fonctionnaire qui « déplaisait » à sa hiérarchie ou au pouvoir en place, en lui retirant son habilitation secret défense, sans lui dire pourquoi, car le retrait est classé secret défense et il ne l’est plus.

Ensuite, nous avons eu le code de déontologie de la Police Nationale de Monsieur VALLS en 2014, qui reprend des dispositions du code de la fonction publique de Vichy pour faire des policiers des sous-citoyens, qui n’ont plus le droit de critiquer leur institution et le gouvernement, y compris hors service, sous peine de sanction pouvant aller jusqu’à la révocation.

Demain, ce projet de Loi permettra à l’administration de muter tous fonctionnaires arbitrairement selon « son bon vouloir », si elle estime que son comportement « est devenu incompatible avec l’exercice de ses fonctions ». Un flou permettant de brider toutes formes de défection à Jupiter ou à son panthéon divin. Si on veut vraiment faire taire un fonctionnaire, l’administration pourra le radier par une procédure interne allégée.

Pour souligner cette volonté de détourner la Loi pour mettre « au pas » la Police Nationale, VIGI. souligne que si un fonctionnaire de police est compromis avec une organisation terroriste, la Loi prévoit DEJA une condamnation à de la prison ferme, pas une simple mutation ou radiation…

« Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque, personne ne pouvait le savoir. On pouvait même imaginer qu'elle surveillait tout le monde, constamment. Mais de toute façon, elle pouvait mettre une prise sur votre ligne chaque fois qu'elle le désirait. On devait vivre, on vivait, car l'habitude devient indistincte, en admettant que tout son émis était entendu et que, sauf dans l'obscurité, tout mouvement était perçu. » Georges ORWELL 1984

 

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Manifestation du 12 septembre 2017

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Bilan de la journée de manifestation du 12 septembre 2017 : une réussite

 

Hier à Paris pour la manifestation du 12 septembre, il y avait trois cortèges : le cortège de tête, venait ensuite celui des forains et enfin arrivait la manifestation déclarée des syndicats.

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Calcul séparé du point d’indice pour les différentes fonctions publiques : « Diviser pour mieux régner »

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Le président a annoncé le 17 juillet devant le Sénat son intention de séparer le calcul du point d’indice pour les différentes fonctions publiques,  « parce que leur réalité est différente »

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ALTERNATIVE POLICE diffame VIGI. pour camoufler sa dépendance politique

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Alternative Police a publié ce tract pour démontrer son indépendance. Si on considère que c’est un tract de propagande et non d’information, tout va bien, les mensonges sont autorisés et la réalité n’a que peu d’importance.

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Ce n’est pas dans la Police Nationale que ce serait arrivé…

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A la tête des armées, il y avait le général Pierre DE VILLIERS. C'était un homme de terrain. Il a démissionné car il ne pouvait pas se résigner à sacrifier les militaires sous ses ordres et la sécurité de la population française, au nom de restrictions budgétaires. Il a été ovationné pour son acte, car un chef c'est ça.

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Discours de commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, du Président de la République : aujourd’hui encore notre organisation fait le choix de la Résistance

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VIGI. ne peut que partager, dans sa lutte contre les idées antisémites et racistes. Par contre, est-ce que le Président de la République a critiqué le totalitarisme ayant « permis » cette rafle ?

 

VIGI. espère que notre Président de la République pourra nous éclairer sur son discours en mettant « sa pensée trop complexe » à notre niveau, car VIGI. a noté des actes qui ne sont pas en accord avec les paroles prononcées :

  • « Jamais ne se satisfaire d’une République gestionnaire »

 

VIGI. ne comprend pas la coupe budgétaire de 370 millions d’euros pour le Ministère de l’Intérieur, qui mets encore plus en danger la population et les personnels de la Police Nationale.

 

VIGI. ne comprend pas non plus le maintien de la gestion de la Police Nationale par des statistiques déconnectées de la réalité, dans le seul but d’alimenter la propagande gouvernementale, ainsi que le déroulé de carrière des « courtisans », les plus dévoués.

  • « Je sais bien que tous, nous nous faisons fort de lutter contre tout ce qui pourrait nous conduire aux mêmes situations »

 

VIGI. ne comprend pas, dans ce cas, le maintien d’ un code de déontologie de la Police Nationale, qui reprend des dispositions du code de la fonction publique de 1941 et qui détourne notre institution du service de la République et des Libertés individuelles, pour un service exclusif du pouvoir en place.  VIGI. demande que le fondement de la Police Nationale soit bien l’article XII de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, basé sur l’intérêt général.

  • « Et nous ne céderons rien à toutes celles et ceux qui, sur tous les continents, cherchent à nous faire renoncer à la liberté, cherchent à recréer des divisions, cherchent à nous faire renoncer à notre humanité, notre démocratie, notre République »

 

VIGI. ne comprend pas la volonté d’inscrire l’état d’urgence dans la Loi commune, qui donnent aux préfets des pouvoirs permettant des perquisitions et/ou des assignations à résidence, pouvant rappeler des « heures sombres de notre Histoire ». VIGI. ne comprend pas non plus le maintien de la Loi Renseignement,  qui permet au Premier Ministre, sans aucun contrôle, de mettre qui il veut sous écoute et/ou surveillance.

  • « Chacun alors entama son chemin vers l’obéissance active ou passive, ou vers la Résistance »

 

VIGI. refuse l’obéissance active ou passive, pour choisir la Résistance à la gestion totalitaire de la Police et à une division de la population entre : « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ».

« C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser (...) Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »  

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Le pacte d’austérité passe avant la sécurité de tous !!!

Les personnels du Ministère de l’Intérieur et plus particulièrement les policiers ont été remerciés par le nouveau gouvernement pour leur investissement sans faille au service de tous :

 

  • Jour de carence ;
  • Gel du point d’indice.

 

Mais le gouvernement n’en avait pas encore fini avec nous !!!

Il fallait rajouter à cela une coupe budgétaire de 370 millions d’euros, mais sans réduction d’effectifs, comme le précise Monsieur COLLOMB !!!

 

Traduction de la « langue de bois » tenue par notre Ministre avec un maintien :

 

  • De la mise en danger de nos vies avec des véhicules et du matériel insuffisant et obsolètes ;
  • Des commissariats et locaux vétustes, voir insalubres et hors normes légales ;
  • D’un parc informatique datant du XXème siècle ;
  • Du manque de formation en adéquation avec nos missions ;
  • Des heures supplémentaires à outrance en dehors de tout cadre légal, à cause du manque de personnels et de l’état d’urgence permanent ;

 

Une fois de plus le gouvernement parle en chiffres, plutôt que parler répartition du budget. Pour VIGI. , il est possible de financer la Police Nationale dans l’intérêt de tous. Pour cela nous proposons, quelques pistes non exhaustives :

 

 

  • - Utilisation des primes d’Indemnité de Responsabilité et de Performance (IRP) allant de 3432€ par an pour un lieutenant stagiaire à 116 208€ pour les inspecteurs généraux et directeurs de services actifs, pour que nous puissions travailler et accueillir le public dans des conditions dignes, économie de 115 000 000€ ;
  • - Envoie des fiches de paie par mail, économie de 200 000€ ;
  • - Ne pas tenir un Congrès à Versailles, économie de 500 000€, sans compter les autres excès dont nous n’avons pas connaissance.

 

En septembre ne soyons pas divisé : d’un côté les cortèges syndicaux et d’un autre les policiers en colère,

 

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Pour éviter cela:

 

Si le gouvernement maintenait son mépris envers les personnels du Ministère de l’Intérieur et de la Police Nationale, VIGI., syndicat de la colère des policiers, propose de descendre dans la rue le 12 septembre avec les syndicats, pour faire entendre nos revendications !!!

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Le point d’indice à nouveau gelé !!!

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Le point d’indice était gelé depuis 2010, avant une légère hausse de 1,2% en deux fois (juillet 2016 et février 2017). Mais ce réchauffement  est terminé.

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Projet de réintroduire le jour de carence pour les fonctionnaires pour la loi de finances 2018

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Une fois de plus la santé des fonctionnaires passe après les billets de banque !

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Quand est ce que le RT voudra dire Renseignement Territorial et non Refoulés Territoriaux ?

 Les RT coincés devant les grilles du château de Versailles, hier.

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